Hiver 2011

Colloque – Mutations et inquiétudes : art, littérature et science à la croisée des 
chemins

https://i1.wp.com/figura.uqam.ca/sites/figura.uqam.ca/files/Colloque_MutationsInquietudes_28avril2011.jpg

Jeudi, 28 avril 2011

Salle J-4225, Pavillon Judith-Jasmin

Colloque mutations et inquiétudes: art, littérature et science à la croisée des 
chemins

Organisateurs : Jean-François Chassay, Marianne Cloutier et Stéphanie Chifflet

Les questions éthiques ne sont pas neuves en science, mais nous assistons à
 une accélération, depuis une décennie ou deux, de mutations scientifiques
 qui provoquent crises et malaises. On le voit à travers les développements
 de la génétique notamment, mais aussi dans les débats sur le nucléaire, le
 pouvoir des grandes industries pharmaceutiques, etc.

 Ce contexte singulier a un effet sur l¹imaginaire contemporain. De quelle 
manière art et littérature investissent-ils la science, dans un monde où
 celle-ci est souvent associée aux pires catastrophismes? Comment sciences et
 nouvelles technologies alimentent-elles la réflexion des artistes et des 
écrivains contemporains? Est-ce que les récents développements de la science
 engendrent de nouvelles formes de savoir dans le monde de l’art et des 
lettres, et si oui comment? Ce sont là quelques-unes des questions que ce 
colloque abordera.

Programme : http://oic.uqam.ca/

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À l’occasion de la 16e Journée mondiale du livre et du droit d’auteur : La respiration du monde
Jeudi 21 avril 19 h 30

JEUDI LITTÉRAIRE
Avec : Marie-Pascale Huglo
Écrivaine. Professeure de création littéraire et de littérature contemporaine à l’Université de Montréal. Auteure de La respiration du monde, Leméac 2010.

Animation : Gilles Dupuis
Professeur au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ).

Dans ce roman, on entend le murmure de la mer et la voix d’une femme accomplie qui sont comme « la respiration du monde », l’art de mourir et de naître sans cesse. Une invitation à prendre le temps, respirer à fond et nous tenir debout devant la beauté des choses.

Contribution suggérée : 5 $

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79E CONGRÈS DE L’ACFAS – IMAGINAIRES DE LA TABLE : RÉCITS, NOURRITURE ET MIGRATION

Date : 12 mai 2011
Lieu : Université Bishop’s, Hamilton Building, local 305 (BISH-HAM-305)
Programme : www.acfas.net

Avec Jérôme-Olivier Allard (chercheur indépendant), Mélanie Boucher (UQAM), Marion Delecroix (Université de Provence), Tess Do (University of Melbourne), Alain Girard (UQAM), Simon Harel (UQAM), Karine Hubert (UQAM), Marie-Christine Lambert-Perreault (UQAM) et Patrice Loubier (UQAM)

Des expositions Gold Mountain Restaurant (2004-2008) de Karen Tam au roman Le Mangeur (2006) de Ying Chen, plusieurs créateurs interrogent à l’heure actuelle les liens entre l’identité, la nourriture et les déplacements géographiques. Imaginaires de la table s’intéresse aux représentations de la nourriture et des pratiques alimentaires en contexte de traversée des cultures dans les productions littéraires et artistiques depuis 1980. Car ces œuvres constituent selon nous un terrain privilégié pour étudier les phénomènes actuels de rencontre (ou de non-rencontre) et d’intériorisation (réussie ou entravée) de l’altérité. Au cœur des arts de faire du quotidien, la nourriture devient tantôt le support de repères identificatoires, tantôt le vecteur d’un séduisant exotisme, tantôt l’incarnation d’un étranger menaçant. En contexte de migration, les pratiques alimentaires témoignent de la reconfiguration des appartenances du sujet mobile et de la perméabilité des frontières entre le soi et l’autre. Si l’incorporation de la culture du pays d’accueil passe souvent par la dimension réconfortante de la cuisine, l’accueil de l’autre en soi peut être difficile et générer un mécanisme de défense et d’incorporation, ainsi que des manifestations somatiques. L’absorption de nourriture, nous dit Claude Fischler (Manger magique, 1994), fait jouer des processus primitifs où l’incorporation d’un objet implique, sur le plan psychique, de se laisser contaminer par lui. Les opérations mentales à l’œuvre dans l’acceptation ou dans le refus de la nourriture du pays d’accueil sont par conséquent éclairantes quant au processus d’acculturation vécu par le migrant. À partir d’un cadre théorique empruntant à la sociologie, à la psychanalyse et aux études culturelles, nous porterons attention à la mise en récit des pays natal et d’accueil, du corps et de son intériorité, et examinerons la dynamique de l’incorporation-excorporation représentée dans les œuvres.

Colloque organisé par Simon Harel (UQAM) et Marie-Christine Lambert-Perreault (UQAM)
Avec le soutien du CELAT
Pour information : imaginairesdelatable@gmail.com

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https://infodel.files.wordpress.com/2011/04/v-deshoulic3a8res-confc3a9rence.pdf

 

Conférence : Les « formes-monstres » face à l’Histoire. Témoignage et fiction dans la littérature française contemporaine

Lundi 11 avril à 14h45, UQAM, J-4225

Dans le cadre du séminaire LIT931W : Sémiotique et histoire des formes littéraires : «Les fictions critiques» sous la responsabilité de Robert Dion, Valérie Deshoulières, Université de la Sarre (Allemagne) présente « Les « formes-monstres » face à l’Histoire. Témoignage et fiction dans la littérature française contemporaine »

Entrée libre

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https://infodel.files.wordpress.com/2011/04/midilabont2_h11_04-1.pdf

Passages : regard sur l’art public commémoratif à Montréal.
Retour sur une expérience pédagogique du cyberespace

Marie-Blanche Fourcade

La création de Passages : regard sur l’art public commémoratif à Montréal s’est déroulée dans le cadre du cours Organisation d’une exposition (UQAM) durant la session d’automne 2010. Outre l’objectif d’offrir une expérience concrète de réalisation muséale, le projet visait à mettre en valeur une série d’oeuvres d’art public à vocation commémorative présentes sur le territoire montréalais.

En collaboration avec le Bureau d’art public de la Ville de Montréal et le Service de l’audiovisuel de l’Université du Québec à Montréal, vingt étudiants ont ainsi réfléchi à la production d’une exposition dans le cyberespace et aux stratégies de médiation qui lui sont corollaires. À chemin entre la visite/navigation et le processus de création, Marie-Blanche Fourcade propose d’évoquer à rebours les enjeux d’une telle production muséale ainsi que les défis de son enseignement.

Mardi 12 avril 2011, à 12h30

UQAM, Pavillon Maisonneuve, B-2300 (405, boul. De Maisonneuve Est)

Entrée libre

Informations :

(514) 987-0425, http://nt2.uqam.ca

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Dans le cadre des tables rondes de l’OIC :

Brouillages formels, indéterminations contemporaines

Date : 13 avril, 14h – 17h

Lieu : J-4255

– Laurence Côté-Fournier : « Olivier Cadiot et le sampling littéraire: les imaginaires remixés. »
– Marie Parent : « Banlieues d’Amérique : une poétique de la liminarité. »
– Jean-Simon Desrochers : « Veillez un mourant, imaginaire de la création par l’empathie dans En vivant, en écrivant de Annie Dillard. »
– Joëlle Gauthier : « Soupçon de mauvais genre et posture indécidable: lire le dedrabbit. »
– Bryan Petitford : « Poétique de la solitude dans La dame blanche de Bobin. »
– Simon Brousseau : « Dave Eggers : La sincérité déchirante d’un ironiste renversant ? »
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Témoigner: image, événement, histoire

Date : 20 avril 2011, 14h-17h
Lieu : J-4255

– Souhar Jendoubi : « Le cas Bouazizi : de l’homme à l’évènement au mythe ? »
– Mélanie Gélinas : « Le funambule (P. Petit) : tour à tour le 11 septembre 2001 »
– Benoit Bordeleau : « Photographie de rue : revendication d’un droit à l’instant et geste de réappropriation de l’espace publique. »
– Rania Aoun : « Re-Toucher l’image numérique : le visual jamming ou « détournement visuel » des figures politiques dans Facebook.»
– Gabriel Tremblay-Gaudette : « Le statut de l’image à l’ère du numérique : transformations, prolongements et accélérations. »
– Karine Faucher-Lajoie : « Transmission culturelle ; l’archive à l’heure du numérique. »

Pour en savoir plus : www.figura.uqam.ca

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Table ronde étudiante Figura – La matérialité du livre d’artiste

Date : 13 avril 2011, de 12h30 à 14h
Lieu : J-4255, UQAM

Andrée-Anne Dupuis Bourret, UQAM
Gabriel Trembaly-Gaudette, UQAM
Celine Huyghebaert, UQAM

Pour en savoir plus : www.figura.uqam.ca

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SÉMINAIRES DU CRIST – « Inventer le temps »
Date : vendredi 29 avril 2011, 13h00 – 16h00
Lieu : Salle A-2411, Pavillon Maximilien-Caron, Université de Montréal
« »Une fête vraie ». Guerre et fête dans Le Temps retrouvé» Anne-Hélène Dupont (Université McGill)
«Les nouvelles dystopies : de Farenheit 451 à Nelly Arcan» David Boucher (Université de Montréal)

Pour toute autre information, veuillez consulter le site du CRIST : www.sociocritique-crist.org.

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Dans le cadre des Midi-causerie du CELAT :

Éduquer à l’histoire en contexte de société « divisée » : le cas québécois et les rapports entre francophones et anglophones

Conférence de Paul Zanazanian, chercheur post-doctoral
Date : 8 avril 2011, 12h30-14h00

Lieu : Local DC-2300, 279, rue Ste-Catherine est, 2e étage

Transmettre un cadre de référence identitaire constitue une fonction centrale de l’histoire scolaire. Déjà
contentieux lorsqu’un groupe majoritaire contrôle l’État, le contenu d’un tel récit le devient encore plus au
Québec, où « Francophones » et « Anglophones » rivalisent pour leur propre développement autonome
et distinct. Les mémoires historiques parfois antagoniques peuvent variablement renforcer les frontières
groupales, ce qui freinerait les ambitions gouvernementales à favoriser un vivre ensemble harmonieux. Cette
présentation a pour but de dresser un portrait général des conséquences de ce contexte de dualité sur les
attitudes intergroupes exprimées en enseignement de l’histoire.
Entrée libre

Information : therrien.denyse@uqam.ca – (514) 987-3000, poste 1664

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Dans le cadre des conférences de l’OIC :
109 numéros, 700 collaborateurs : « Steak Haché » contre « le docte pouvoir » et les « Poèmes-Parking »
Conférence de Patrick Tillard


Mercredi 6 avril 2011, de 14h à 17h, au J-4255

Conférence de l’OIC par Patrick Tillard, présentée dans le cadre du groupe de recherche de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain 2010-2011 sous la direction de Jean-François Chassay et Bertrand Gervais.
Avec la participation de Richard Gingras de la librairie du Chercheur de trésors

https://infodel.files.wordpress.com/2011/03/tillard_oic.pdf

Descriptif :
Au Québec, des écrivains et poètes ont vécu poétiquement sans rimes ni raison littéraire, en dehors de toute mécanique idéologique et propagande. Ils forment une discontinuité fragile qui n’est pas destinée à être vaincue et qu’il sera difficile d’intégrer à l’enchevêtrement identitaire sans la modifier de fond en comble. La force de leur éloignement et de leur renoncement, les faisceaux nerveux de leur ironie, sont de savantes techniques qui expriment non seulement l’affirmation de leur résistance mais aussi le refus d’un engrenage littéraire qui plie à sa logique.

La littérature a fini par constituer ici aussi un certain ordre naturel qu’il est parfaitement vain de refuser. Cette légalité littéraire ne s’accommode pas de démasquer le faux ménage des écrivains devenus images aplaties, des poètes nourris de diverses prébendes et la nature obscure d’une écriture à vocation évidemment éditoriale. Pourtant, la littérature est parfois réduite à la défensive car contre l’idéal réifié de l’harmonie littéraire, variété de fantôme idéologique consensuel, la méfiance s’actualise. La stratégie du renoncement et ses nécessaires écarts expriment, à travers la soustraction méticuleuse au pouvoir, la différence singulière que restent envers et contre tout, la poésie et l’écriture qui n’entendent pas servir le champ littéraire.

Ces différents points laissent déjà voir un peu comment tremble le terrain. Ou comment il a tremblé.

La saga de la revue « Steak Haché » peut servir d’exemple. Née en 1998, avec 109 numéros et la participation de 700 auteurs et dessinateurs, la revue stoppa fort honorablement son élan vital en 2007. Amarrée à une sorte de vie suspendue, elle jouit maintenant de sa longévité enviée et offre un panorama captivant, mais par défaut, de la vie littéraire québécoise, une sorte de reflet florissant et libre au contenu éclectique et peut-être favorable à un nouvel esprit critique. Avec son 109e numéro, la revue ouvrait ainsi symboliquement la porte à un sang neuf et indiquait un sentier de guerre laissé libre et ouvert.

Pour plus d’informations, cliquez ICI

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24 images

24 images pour la théorie littéraire. Vers une poétique cinétique

Date : 15 avril 2011
Lieu : J-4255 pavillon Jusdith Jasmin, UQAM

Venez assister à deux conférences dans le cadre du chantier de recherche 24 images pour la théorie littéraire organisé par Sylvano Santini en collaboration avec l’Observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) .

François Harvey
Cinéma et roman: « deux activités parfaitement détachées l’une de l’autre »? L’«effet-cinéma» dans le ciné-roman L’Année dernière à Marienbad d’Alain Robbe-Grillet.

Bertrand Gervais
Sur son dernier roman Comme dans un film des frères Coen

Renseignements : isabelle.detoudom@hotmail.com

 

 

 

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Centre de la francophonie des Amériques

Riches de nos différences… Unis dans l’action !

Sous la présidence d’honneur du chanteur franco-ontarien Damien Robitaille, le Centre de la francophonie des Amériques organise à Montréal, du 17 au 27 juin 2011, le troisième Forum des jeunes ambassadeurs de la francophonie des Amériques. Près d’une cinquantaine de jeunes francophones de 18 à 35 ans des quatre coins des Amériques seront au rendez-vous dans la métropole du Québec. Y serez-vous ? Posez votre candidature dès maintenant! Il ne reste plus que cinq semaines avant la clôture des candidatures.
Guidé par un thème mettant l’accent à la fois sur la diversité et l’action, le Forum est un événement unique permettant à des jeunes de se rencontrer, d’échanger sur leurs expériences et de tisser des liens durables, tout en se sensibilisant aux enjeux des communautés francophones des Amériques. Au programme, des dizaines de conférenciers et des mentors expérimentés feront en sorte que les participants pourront développer leur leadership et seront mieux outillés pour élaborer des projets simples et réalisables autour de la francophonie à leur retour dans leur milieu.
Les frais de participation pour les personnes retenues sont de 300 $ canadiens. En contrepartie, le Centre de la francophonie des Amériques assume :
• le transport international (avion ou train)
• l’hébergement;
• les repas du matin, du midi et du soir;
• les activités culturelles.
Les informations et l’inscription au Forum 2011 sont disponibles dès maintenant au www.francophoniedesameriques.com/forum2011.
Inscrivez-vous dès maintenant ! La clôture des mises en candidature se fera le 10 avril 2011 .
Pour tout renseignement complémentaire, contactez André Magny au Centre de la francophonie des Amériques au 418-646-3360.

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Le son et la musique dans l’audiovisuel ethnographique

Journée d’étude organisée par le Celat Laval et le LAMIC

Date : 6 avril 2011, 9h – 17h
Lieu : LAMIC-Université Laval
Local 3545, Pavillon L.-J. Casault

Information : Alexandrine Boudreault-Fournier
Programme de la journée


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Les conférences du CRILCQ

Au pays de Zom… Gilles Groulx et la parodie anticapitaliste
par Germaine Lacasse, Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques, Université de Montréal

Dans le cadre du Séminaire FRA 6262 « Littérature et culture québécoises : pastiche et parodie dans le roman québécois contemporain »

Date : 29 mars 2011 à 16h00
Lieu : Pavillon Jean-Brillant, local B-4225, 3200, rue Jean-Brillant, Université de Montréal

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Journée d’études – Érotique du vampire contemporain

JE_Ero_VampireContemporain

Journée présentée par L’OIC, FIGURA et le NT2
Vendredi 8 avril 2011 de 14h à 17h
UQAM, Pavillon Maisonneuve, B-2300 (405, boul. De Maisonneuve Est)
Programmation :
14h : Antonio Dominguez Leiva (UQAM), « Érotique du vampire contemporain »
14h20 : Samuel Archibald (UQAM), « La pornographie de l’abstinence »
14h40 : Joëlle Gauthier (UQAM), « I want to die whenever it’s not him » : descente chez les twihards
15h00 : Période de questions
15h20 : Pause
15h40 : Katharine Streip (Concordia University), « Holes, Cracks, Fissures and True Blood: the
Undead and Social Networks »
16h00 : Simon Laperrière (UQAM), « Pudeur et chasteté dans l´érotisme de Jean Rollin »
16h20 : Table ronde

Entrée libre!
Informations : (514) 987-0425 ou consultez le site de l’OIC

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Table ronde – 
ON 
REVIENT 
TOUJOURS 
À 
LA 
REVUE

 : 
LA 
MISE 
À L’ÉPREUVE 
DE 
L’ÉCRITURE 
COLLECTIVE

INVITÉS
:

JEAN‐MARC
PIOTTE
 (PARTI
 PRIS,
 CHRONIQUES ET 
À
 BABORD! )
FRANÇOIS 
HÉBERT 
(LIBERTÉ)
ÉRIC
 DE 
LA ROCHELLIÈRE
 (LE 
QUARTANIER,
OVNI)

Dans le cadre du cours Sociopoétique des revues québécoises de Michel Lacroix, Département d’études littéraires, UQAM

Date : mercredi le 6 avril 2011, 10h30
Lieu : local DE‐1560, Université du Québec à Montréal


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Détourner les représentations des Premières Nations

Conférence-causerie du CELAT à l’UQAM

presentée par Jonathan Lamy – étudiant au Doctorat en sémiologie

Toute représentation des cultures amérindiennes se trouve en quelque sorte piégée. La référentialité des signes d’amérindianité est truffée d’un ensemble destéréotypes commodes et de clichés tenaces. Représenter l’amérindianité en dehors de ces conventions constitue un véritable défi. Le travail d’artistes de performance comme James Luna et Guillermo Gómez-Peña parvient toutefois à détourner ces conventions, à en souligner le caractère convenu, à saboter leur efficacité. Il permet de penser le sujet amérindien non pas comme une figure ou une figurine, mais comme un être à la fois singulier et complexe.

Date : le 1er avril 2011, 12h30-14h00
Lieu : Local DC-2300
279, rue Ste-Catherine est, 2e étage

Entrée libre !
Information : therrien.denyse@uqam.ca

(514) 987-3000, poste 1664


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L’idée du lieu

Date : 7 et 8 avril 2011

Lieu : Local J-4225, UQAM

Programme : L’idée du lieu

Colloque étudiant organisé dans le cadre du séminaire L’idée du lieu (LIT911H) donné par Daniel Chartier.

Chacun des conférenciers analysera comment un lieu particulier s’est construit dans l’imaginaire à l’aide de textes littéraires, bien sûr, mais également d’autres discours, images et représentations issues tant de la culture restreinte que de la culture populaire. Du quartier chinois de Québec aux ruines de la ville de Détroit, en passant par le Styx et le Café Campus de Montréal, les lieux abordés seront variés: lieux d’utopies manquées, lieux patrimonialisés ou porteurs de valeurs singulières…


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Table ronde – Dans les parages du livre : comment se porte la littérature dans un monde de plus en plus médiatique ?

et lancement de l’oeuvre gagnante du concours bleuOrange 2010-11

Date: 5 avril 2011, 17h00

Lieu : Département d’études françaises, salle LB-6191400, boul. de Maisonneuve Ouest, Université Concordia

L’antenne Concordia de Figura, le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite à une table ronde intitulée : « Dans les parages du livre : comment se porte la littérature dans un monde de plus en plus médiatique ? ».

La table ronde sera précédée du lancement de l’oeuvre médiatique de Boris Dumesnil-Poulin, gagnant du concours Figura – bleuOrange 2010-2011.

Le tout dans une ambiance chaleureuse autour d’une bière!

Participants :
Caroline Allard, auteure de Chroniques d’une mère indigne
Simon Paquet, auteur de Docteur nullité et Une vie inutile
Jean-Jacques Pelletier, auteur de nombreux romans polars et fantastiques, dont La faim de la terre
Animation : Marc André Brouillette, écrivain et professeur

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Midi conférence Figura/CRILCQ – La figure de l’ingénieur dans la fiction francophone contemporaine : Tesla chez Echenoz et Le Coz

avec Stéphanie Chifflet

Date: 5 avril 2011, 12h30 – 13h30
Lieu : Pavillon Judith-Jasmin (salle J-4255)

L’ingénieur occupe une place majeure dans l’imaginaire occidental contemporain. Il est le héros des sociétés modernes. Depuis les années 1980, certains ingénieurs sont même devenus de véritables vedettes, incarnant à eux seuls une technologie innovante, un marché prometteur, un parcours singulier (Bill Gates, Steve Job). Mais la valorisation de l’ingénierie s’inscrit plus largement dans une fascination, ancienne, pour la figure du savant (dont l’ingénieur est une déclinaison). Il est celui qui assimile des connaissances et les applique pour intervenir sur le monde, sur la matière. Il est en quelque sorte l’initié et le rusé. Il lie le bricolage et le sublime. La littérature contemporaine convoque volontiers la figure de l’ingénieur (pensons par exemple au roman La Naissance d’un pont de Maylis de Kerangal). L’ingénieur semble une figure propice à une construction romanesque, particulièrement apte à incarner des préoccupations et des fantasmes actuels (un imaginaire). La vie tumultueuse de certains d’entre eux est un matériau fécond pour les écrivains. C’est le cas de Nikola Tesla (1856-1943), qui a inspiré Des éclairs de Jean Echenoz (2010) et L’Homme électrique de Martine Le Coz (2009).

Docteurs ès lettres de l’Université Stendhal-Grenoble III, Stéphanie Chifflet poursuit actuellement des recherches postdoctorales sur l’imaginaire scientifique et technique. Ses travaux portent en particulier sur l’imaginaire des nouvelles technologies (nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l’information et de la communication). Elle s’intéresse également à la figure du scientifique – au sens large – qu’elle réinscrit dans une histoire culturelle de la longue durée.


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Les conférences du CRILCQ

Pour le plagiat : afin de ne pas se faire baiser par Mickey et Cher
par Nicolas Mavrikakis

Dans le cadre du Séminaire FRA 6262 « Littérature et culture québécoises : pastiche et parodie dans le roman québécois contemporain »

Date : 22 mars 2011 à 16h00
Lieu : local B-4225, Pavillon Jean-Brillant
3200, rue Jean-Brillant, Université de Montréal

 

 

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BORIS LEHMAN, le témoignage, le portrait et l’autobiographie filmiques

Rencontre avec le cinéaste et auteur Boris Lehman autour de son film « Symphonie », lequel sera visionné pour l’occasion.

Date : Mercredi le 6 avril, à 17h30

Lieu : J-4225, Pavillon Judith-Jasmin, UQAM

Reconnu à travers le monde, Boris Lehman a réalisé, produit et diffusé tous ses films de façon artisanale depuis 45 ans (environ 400 films, courts et longs, documentaires et fictions, essais et expérimentations, journaux, autobiographies…), principalement en 8, super 8 et en 16 mm. Ses films ne circulent que dans les cinémathèques et les festivals, c’est donc une rare occasion de voir Symphonie et d’en discuter avec son auteur.

« Tout le monde vous le dira : Boris Lehman est un cinéaste de la première personne. Il fait partie de cette famille mythique et sympathique qui compte aussi les frères ou cousins Brakhage, Mekas, Morder, De Bernardi, Noren, Hernandez, Kawanaka, Guttenplan, Hanoun, Courant ou Akerman, et qui rapproche le cinéma de la littérature intime et de l’autoportrait. » – Dominique Noguez

SYMPHONIE mêle la fiction à la réalité. L’auteur -Romain Schneid – raconte devant la caméra l’ histoire de sa propre claustrophobie lorsque, âgé de 12 ans, caché comme juif pendant l’occupation allemande, il ne pouvait sortir d’un minuscule appartement. Il raconte et il joue à lui tout seul tous les personnages de son drame. Il invente, déforme, imagine une autre fin. Il est à la fois l’auteur, le narrateur et l’acteur (les acteurs). A-t-il vraiment vécu ce dont il parle ou tout cela n’a-t-il existé que dans sa tête? Sommes-nous en face d’un témoignage ou bien d’un délire? (description fournie par Boris Lehman).

Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet de recherche mené par Johanne Villeneuve, L’intermédialité du témoignage (CRSH).

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Colloque OFF CIEL 2.0

Affiche colloque OFF CIEL

Organisé par Simon Laperrière, Jean-Michel Berthiaume (Figura-Concordia) et Gabriel Gaudette (Figura-UQAM), se tenant en parallèle avec le Colloque International des Études Littéraires 2011 et voulant constituer un espace d’expression à mi-chemin entre le colloque rigoureux et la discussion éclairée autour d’une boisson pour adultes, le OFF-Ciel veut donner la chance aux intervenants de la soirée de sortir des sentiers battus, d’exposer leurs idées les plus saugrenues, bref, de réfléchir dans un cadre ouvert et résolument ludique.

Le OFF-CIEL, comme son nom l’indique, est à une lettre près de proposer une tribune sérieuse et institutionnelle. Il faut donc plutôt voir cet événement comme un tremplin, permettant de mettre à l’épreuve des hypothèses d’analyses ou encore des approches d’objets culturels atypiques. C’est aussi une preuve que les étudiants universitaires en arts (littérature, cinéma, sémiologie) sont capable de porter leur attention vers des pratiques qui sortent de leurs champs de compétences habituels et d’aborder des phénomènes culturels contemporains avec un grand sérieux.

L’événement aura lieu le 24 mars 2011, au Café de l’Usine C (1345, avenue Lalonde), à partir de 18h00 Le Off-Ciel est organisé en partenariat avec le Colloque Interuniversitaire des Étudiants en Littérature, qui aura lieu cette année le 25 mars 2011 à l’UQAM
Pour de plus amples renseignements : http://offciel.wordpress.com/

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Tables-rondes étudiants de Figura – «Le paradigme numérique»

Date: mardi 29 mars 2011, de 12:30 à 14:00

Lieu : Pavillon Judith-Jasmin, salle J-4255, UQAM

405, rue Sainte-Catherine Est

Le comité étudiant de Figura présente la deuxième de ses tables rondes pour l’année 2011 sur le thème :

Le paradigme numérique

Il est indéniable que le numérique a transformé nos modalités de création et de réflexion littéraire, visuelle et artistique. Le numérique a permis de donner naissance à des œuvres préalablement inimaginables, qui exigent en retour des pistes de réflexion novatrices, une pensée neuve. Le numérique a également inspiré de nouvelles manières de penser le monde, par exemple sur le mode du réseau, ou du système.

Cependant, nos rapports envers le texte et l’image en sont-ils pour autant aussi radicalement changés qu’on le présume souvent? En d’autres termes, le numérique nous a-t-il fait entrer dans un nouveau paradigme, né de la spécificité des nouveaux médias? Ou s’agit-il, au contraire, de la continuation d’un processus engagé depuis des siècles, corollaire de l’évolution technologique? Sous quelle forme les images « primitives » et les paroles « anciennes » (ou tout simplement passées) survivent-elles dans cette culture? De quelle manière les rapports anciens et nouveaux peuvent-ils coexister dans l’ère numérique, et à quelles formes de collages la collaboration des modalités peut-elle donner naissance?

Les étudiants participant à cette table ronde exploreront ces questions du point de vue de leurs recherches individuelles, qui concernent le numérique et ses (non) spécificités.

Les participants seront : Éloi Desjardins (UQÀM), Mariève Desjardins (UQÀM), Julie Hétu (Concordia) et Gabriel Tremblay-Gaudette (UQÀM).

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Colloque international IMAGINAIRE SLAVE DANS LA CULTURE, LA SOCIÉTÉ ET LE LANGAGE

Première manifestation du Réseau québécois d’études slaves (rqes.wordpress.com) accueillie, pour cette fois, par l’Université McGill et supportée, financièrement et moralement, par l’Association des étudiants au Doctorat en sémiologie de l’UQAM.

Date : le 24-25 mars 2011
Lieu : 688, rue Sherbrooke Ouest, salle 1025

 

Conférencière invitée : Alison Rowley (Université Concordia)
Titre de son intervention : “Creating the Ascetic Heroine: Picture Postcards and Russia’s Female Revolutionaries”

Maria Bondarenko, étudiante au Doctorat en sémiologie (UQAM) et Geneviève Cloutier, postdoctorante au centre de recherche Figura (UQAM), font partie du comité organisateur de ce colloque.

Pour plus de détails veuillez consulter le programme du colloque.

 

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Rencontre mensuel du CRIST autour de Louis-Ferdinand Céline

La rencontre portera sur un auteur furieusement d’actualité : Louis-Ferdinand Céline.

Date : 25 mars 2011, de 13h à 16h
Lieu : Salle A-2411, Pavillon Maximilien-Caron
3200, rue Jean-Brillant, Université de Montréal

Conférenciers :
— Claudia Bouliane (Université McGill) «D’attroupements en révolutions : les rassemblements dans Mort à crédit»
— Bernabé Wesley (Université de Montréal) «Nord de Louis-Ferdinand Céline : une réécriture des chroniques médiévales»

Pour plus d’informations : http://www. sociocritique-crist.org


La Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique et le groupe Tonus présentent :

Le ton du poème

Rencontre avec José Acquelin, écrivain en résidence au Département d’études littéraires et auteur de

L’oiseau respirable, L’absolu est un dé rond et L’infini est moins triste que l’éternité.

Date : vendredi 18 mars, 14h

Lieu : Chaire de recherche en esthétique et poétique, CÉLAT – UQAM

279 rue Sainte-Catherine Est, 2ième étage, local DC-2300

 

 

 

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COLLOQUES ET CONFÉRENCES

Table-ronde étudiante de Figura – « La traversée de la bande dessinée »

Date : mercredi, 16 mars, de 12:30 à 14:00

Pavillon Judith-Jasmin, salle J-4225

1295, rue St-Denis UQAM

Le comité étudiant de Figura présente la première de ses tables rondes pour l’année 2011 sur le thème :

La traversée de la bande dessinée

À l’instar de Jacques Samson, on peut considérer la lecture d’une bande dessinée à la fois comme « cartographie et [comme] traversée d’un territoire neuf. » En effet, lire une bande dessinée implique toujours l’inférence d’un système de codes nécessaire à l’organisation du récit. Mais si d’innombrables œuvres, de toutes époques, témoignent de cette capacité qu’a l’art séquentiel de réinventer ses propres paradigmes – contraignant son lecteur à une perpétuelle exploration en terra incognita -, on ne peut ignorer l’existence de codes qui, bien que mouvants, n’en sont pas moins largement partagés. Ainsi la «cartographie» du lecteur se limite-t-elle souvent à une simple reconnaissance en territoire balisé.

Cette table ronde se veut une exploration du lieu tout particulier qu’est la bande dessinée. Comment la case, la page, la double page ou le livre, qui s’offrent au lecteur comme autant d’espaces à traverser, dirigent-ils le trajet et le mandat de la lecture ? Du shōnen au récit autobiographique, suivant ou non les conventions, comment la bande dessinée fait-elle «système», selon l’expression de Thierry Groensteen ? Les participants de cette table ronde, qui consacrent leur thèse ou leur mémoire à la bande dessinée, ouvriront la discussion autour de ces questions.

Les participants seront : Carolane Verreault-Côté (Concordia), Eric Bouchard (UQAM), Gabriel Tremblay-Gaudette (UQAM) et Maxime Galand (UQAM). La table ronde sera présidée par Valérie Cools.

Pour accéder au site de Figura, cliquez ici.

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XVIe Colloque interuniversitaire étudiant de littérature – CIEL 2011

Date : 25 mars 2011

Lieu : Salle des Boiseries J-2810, UQAM

Programme de la journée

9h00 Accueil des participants et mot de bienvenue

Esthétiques : éloge et croyance

Présidence : Eftihia Mihelakis, Université de Montréal

9h30 « Le discours épidictique des femmes auteurs canadiennes-françaises au tournant du XXème siècle », Liliana Rizzuto, Université McGill

10h00 « Science et croyance dans l’œuvre d’Ernest Hello (1828-1885) », Cosmin Dina, Université de Montréal

10h30 Pause

Hors le roman : carnets et cinéma

Présidence : Jean-Michel Bethiaume, Université Concordia

10h45 « Le romancier face aux ʺ″modestes réquisitionsʺ″ du lecteur : l’art du roman selon Julien Gracq », Véronique Samson, Université McGill

11h15 « Aragon à la défense du cinéma », Karine Abadie, Université de Montréal

11h45 Dîner

Translations : réécriture, transposition, palimpseste

Présidence : Rosemarie Fournier-Guillemette, Université du Québec Montréal

13h30 « Réécrire un antiroman. L’exemple de la mise en prose du Cligès », Isabelle Delage-Béland, Université McGill

14h00 « Aucun fils n’est innocent : du parricide réel de Henri van Blarenberghe dans ″Sentiments filiaux d’un parricideʺ au parricide imaginaire du Narrateur d’ À la recherche du temps perdu », Gabrielle Roy-Chevarier, Université McGill

14h30 « Métacritique de l’écriture dans L’Antiphonaire d’Hubert Aquin », Louis Gobeille, Université du Québec à Montréal

15h00 Pause

15h15 Table ronde – Une recherche-création est-elle possible?

Présidence : Laurance Ouellet Tremblay

Participants : Philippe Archambault, Jonathan Lamy et Audrey Lemieux

16h45 Cocktail de fermeture

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Immanence et transtextualité : les formes de l’imaginaire chez Robert Lalonde

Conférence de Krzysztof Jarosz, Université de Silésie, Katowice, Pologne

Date : 23 mars 2011, 14h00-17h00

Lieu : J-4255, Pavillon Judith-Jasmin, UQAM, 1495, rue St-Denis

Conférence présentée dans le cadre du groupe de recherche de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain 2010-2011 sous la direction de Jean-François Chassay et Bertrand Gervais.

Résumé

À cause de ses origines partiellement amérindiennes que Robert Lalonde assume ouvertement, on est parfois tenté de percevoir son œuvre comme proposition d’un métissage culturel en vertu duquel l’identité québécoise, outre son traditionnel volet canadien-français, contiendrait une composante autochtone. Cependant, à force de l’approfondir, je me suis rendu compte que si ce versant de l’œuvre lalondienne est bien réel, il est d’abord numériquement minoritaire et, deuxièmement, passablement mythifié, puisque, sans nier l’empreinte indélébile d’une enfance passée à la lisière du territoire de Kanetasake en contact avec ses cousins Mohawk, avec tout ce que cela comporte ensuite de nostalgie et de souvenirs, Lalonde appartient culturellement au monde « blanc », non pas seulement canadien-français, mais bien celui de la littérature et culture mondiales.
L’analyse de ses œuvres m’a cependant révélé qu’au lieu d’une indianité ou métissage prétendument omniprésents ou dominants chez Lalonde, il faut chercher ailleurs son originalité que je formule dans le titre de cette conférence comme immanence et transtextualité. Ma thèse est que ces deux ingrédients de la vision lalondienne du monde et de sa littérature, apparemment dichotomiques, s’avèrent dans le cas de son œuvre complémentaires et formant un alliage inédit qui décide de son originalité. Par immanence j’entends une vision au ras du réel qui exclut toute transcendance qu’elle soit d’obédience religieuse ou laïque (p. ex. la notion de progrès), tandis que la transtextualité doit être comprise dans son acception genetienne (Genette, Gérard, Palimpststes, Seuil 1982). Dans ma conférence je m’évertue à montrer, en puisant des exemples dans plusieurs ouvrages de Lalonde que cette coexistence, dans son œuvre, de ces deux ingrédients apparemment dichotomiques constitue le propre de son imaginaire et de sa sensibilité artistique.

Bio : Krzysztof Jarosz. Professeur de littérature française et québécoise, ainsi que de traduction littéraire à l’Université de Silésie (à Katowice, en Pologne) où il dirige une Chaire d’études canadiennes et de traduction littéraire.

Pour en savoir plus : http://oic.uqam.ca/carnets/entrees/immanence-et-transtextualit-les-formes-de-limaginaire-chez-robert-lalonde-conf-rence

 

 

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COLLOQUE INTERNATIONAL : LA NOUVELLE VAGUE ET LE CINÉMA DIRECT QUÉBÉCOIS

Ce colloque, organisé par Michel Marie, titulaire de la Chaire d’études de la France contemporaine, ainsi que par Michèle Garneau, professeur au département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques, aura lieu les 10 et 13 mars 2011 à la salle Fernand-Séguin de la Cinémathèque québécoise . Plusieurs films y sont d’ailleurs présentés dans le cadre de ce colloque.

Présentation du colloque :
Autour des années 1958-1963, deux révolutions ont marqué l’histoire du cinéma : la Nouvelle Vaguefrançaise et le cinéma direct québécois. Ces deux révolutions ont été parallèles, mais les cinéastes et les films ont aussi circulé d’un pays à l’autre. Michel Brault et Raoul Coutard tenaient la caméra deChronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, François Truffaut apparaît dans À tout prendre de Claude Jutra, et Le Chat dans le sac cite Vivre sa vie. Mais c’est surtout l’usage du son direct qui a profondément marqué ces deux écoles et influencé les cinéastes les plus novateurs de la décennie suivante : Jacques Rivette avec L’Amour fou et Jean Eustache avec La Maman et la putain, comme Jean- Pierre Lefebvre avec Le Révolutionnaire et Patricia et Jean-Baptiste. Que reste-t-il aujourd’hui de ces deux révolutions simultanées ?

Pour accéder à la programmation complète du colloque, cliquez ici.

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CONFÉRENCE-CAUSERIE DU CELAT À L’UQÀM
Pas encore et déjà, les frontières étaient ouvertes
David Bergeron, étudiant à la maîtrise en études littéraires, poète et romancier

Vendredi 11 mars 2011
12h30-14h00

Si nous partons du présupposé Berkeleyen que le monde extérieur est une réalité phénoménologique sans véritable substance, notre rapport aux choses s’en trouve immédiatement ébranlé. Quelle est donc la nature de la réalité dans laquelle nous nous efforçons d’être, d’aimer, d’écrire et de comprendre notre finitude ?

Que le monde soit bel et bien réel ou simplement une construction de notre imaginaire singulier et collectif, l’écrivain questionne sans arrêt les symboles du quotidien et de l’absolu. Lors de cette communication, l’éther, la littérature et le réel seront abordés comme autant de machines, dirait Deleuze, à coupler, associer et décoder.

UQAM
Local DC-2300
279, rue Ste-Catherine est, 2e étage

Entrée libre

Information : therrien.denyse@uqam.ca (514) 987-3000, poste 1664

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Victor-Lévy Beaulieu et le roman du Père – Conférence de François Ouellet

Date : lundi le 28 mars, à 18 h

Local DS-4375 du Pavillon De Sève de l’UQAM.

François Ouellet est professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi et auteur de plusieurs ouvrages sur la littérature québécoise. Il s’intéresse notamment à la question du Père telle que formulée dans la littérature et plus largement dans la société québécoise. Il prépare actuellement un ouvrage sur VLB et Ferron.

La conférence aura lieu dans le cadre d’un cours du professeur Michel Lacroix.

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XXVe édition des Journées de linguistique (JDL)

du 9 au 11 mars

Université Laval (local 0231 du pavillon DeKoninck)

Les JDL sont un colloque organisé depuis maintenant vingt-cinq ans par des étudiants du deuxième cycle de l’Université Laval. Le but de l’activité est de promouvoir la recherche étudiante et de diffuser le savoir en lien avec la linguistique, la traduction et la didactique des langues pour ne nommer que ces trois domaines.
Cette année, nous accueillons une trentaine de chercheurs provenant du Canada, de l’Europe et d’Afrique, en plus d’avoir l’immense honneur de recevoir trois conférenciers de renom:
-M. Joël Macoir, directeur du département d’orthophonie de l’Université Laval
-Mme Élaine Lajoie et M. Xavier Darras, terminologues à l’Office québécois de la langue française (OQLF)
-M. Louis-Jacques Dorais, professeur du département d’anthropologie de l’Université Laval.

Pour plus d’informations concernant la programmation du colloque, nous vous invitons à consulter notre site internet: http://www.ciral.ulaval.ca/jdl/

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La 39e Rencontre québécoise internationale des écrivains (RQIÉ)

du 14 au 17 avril 2011

Cette année, la direction est assumée par la poète et romancière Louise Dupré et par un comité de direction composé de Nicole Brossard, Denise Desautels, Hélène Dorion, Naïm Kattan et Pierre Nepveu. Dix écrivains de l’étranger et dix écrivains du Québec se retrouveront à l’occasion de trois tables rondes autour du thème Éros et ses fictions, qui leur permettra d’aborder tous les aspects de l’érotisme dans l’écriture. Ces tables rondes seront diffusées par Radio Spirale, au www.spiralemagazine.com.

La rencontre débutera le jeudi 14 avril à 17 h 30 par une conférence publique prononcée par la romancière, nouvelliste et poète Suzanne Jacob, à la Maison des écrivains (3492, avenue Laval, Montréal). Une lecture publique aura lieu le vendredi 15 avril à 17 h 30 à la Maison de la culture Plateau-Mont-Royal (465, avenue Mont-Royal Est, Montréal). On peut suivre les activités de la Rencontre sur Facebook (La Rencontre RQIÉ). La Rencontre se tient sous l’égide de l’Académie des lettres du Québec.

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MIDI CONFÉRENCE FIGURA/CRILCQ : «L’ILLUSTRATION POUR LA JEUNESSE AU QUÉBEC. NAISSANCE ET DÉVELOPPEMENT DU GENRE AVANT 1940»

MARDI, 1 MARS 2011 – DE 12:30 À 13:30

UQAM, Local J-4255

1495, rue St-Denis Pavillon Judith-Jasmin

Figura, le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire (site UQAM), et le CRILCQ-UQAM vous invitent cordialement à assister à la troisième de quatre conférences organisées dans le cadre de leur cycle de midi-conférences cet hiver.

Cette conférence présentera l’évolution des livres illustrés publiés pour la jeunesse francophone du Québec avant 1940. Si les enjeux littéraires de cette production ont déjà fait l’objet de nombreuses études, la question de ses singularités matérielles, iconographiques et stylistiques(mises en page, rapport texte-image, idéologies, ouverture à la modernité) reste inexplorée à ce jour. L’évolution de cette production peut se découper en trois périodes : une phase d’apparition et de mimétisme vis-à-vis de l’édition pour adultes de 1915 à 1920 (rendue possible par les initiatives de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal), une phase d’autonomisation de 1921 à 1929 (initiée par James McIsaac, premier illustrateur spécialiste de la jeunesse) et, enfin, une phase de modernisation dans les années 1930 (encouragée par les initiatives de l’éditeur Albert Lévesque).

Historienne de l’art spécialiste de l’illustration, Stéphanie Danaux poursuit ses travaux dans le cadre d’un stage postdoctoral au CRILCQ-UdeM. Ses recherches actuelles portent sur l’illustration pour la jeunesse et l’illustration de presse (bédéistes et caricaturistes). Les résultats de ses travaux ont notamment été publiés dans MENS. Revue d’histoire intellectuelle de l’Amérique française (2005), Études canadiennes (2008), Revue de BAnQ (2009) et Textimage. Revue d’étude du dialogue texte-image (2010). Elle a récemment contribué aux actes du colloque Passeurs d’histoire(s). Figures des relations France-Québec en histoire du livre parus aux Presses de l’Université Laval (2010).

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COLLOQUE DU CRIST – « DES MAUVAISES LECTURES »
JEUDI, 3 MARS, 2011 – 09:00 – VENDREDI, 4 MARS, 2011 – 17:00

Le jeudi 3 mars 2011
Université McGill
Salle 112, pavillon Duff
3775, avenue University
Le vendredi 4 mars 2011
Université Concordia
Salle LB-619, pavillon J.W. McConnell
1400, boul. de Maisonneuve ouest

Le CRIST, le Centre de recherche interuniversitaire en sociocritique des textes, en collaboration avec Figura, le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite au Colloque des mauvaises lectures, organisé par Claudia Bouliane (Université McGill), Sylvain David (Université Concordia), Anne-Hélène Dupont (Université McGill) et Geneviève Sicotte (Université Concordia), qui se tiendra du 3 au 4 mars 2011 à l’Université McGill et à l’Université Concordia.

Pour consulter la programmation complète du colloque : http://www.site.sociocritique-crist.org/2011/02/colloque-annuel-du-crist.html


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COLLOQUE – IMAGES ET CONTROVERSES AU QUÉBEC

Centré sur l’image controversée au Québec au XXe siècle, ce colloque permettra à six étudiants d’explorer les différentes formes que revêt la controverse dans les représentations visuelles – sculpture, peinture, caricature, art public, architecture. Cette rencontre permettra de réfléchir sur des œuvres marquées par la censure et le scandale, dans des contextes esthétiques, politiques et sociaux. Ceci mènera à des réflexions sur la nature du phénomène de la controverse, sur ses répercussions dans la discipline et sur la construction de l’histoire de l’art québécois.
Ces thématiques seront également abordées en après-midi lors une table ronde présidée par Dominic Hardy réunissant Dominique Garand (études littéraires, UQAM), Pierre Hébert (lettres et communications, Université de Sherbrooke) et Jean-François Nadeau (historien, politologue et directeur des pages culturelles du Devoir). Pour plus d’informations, visitez le site du CRILCQ : www.crilcq.org
18 mars 2011, de 9 h à 16 h
Université du Québec à Montréal
Salle des boiseries
Pavillon Judith-Jasmin (J-2805)
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« ÉCONOMIE ET FICTIONNALITÉ DANS LA FRANCE MODERNE ET CONTEMPORAINE (XIXE-XXIE SIÈCLES) »
COLLOQUE INTERNATIONAL

Date : mercredi 16, jeudi 17 et vendredi 18 mars 2011
Lieu : Université Concordia (Montréal, Canada), salle H-763

Descriptif :
Au cours du XIXe siècle, dans le cadre de l’émergence progressive des sciences humaines et sociales, l’économie s’affirme de façon polémique comme une théorie se voulant capable de rendre compte du fonctionnement du réel et même de l’anticiper, bref comme un savoir à prétention hégémonique. Cet essor de la pensée économique, combiné avec le développement effectif du capitalisme, conduit à la généralisation des schèmes de pensée économiques dans le discours social, et ce, du XIXe siècle jusqu’à l’époque contemporaine. Or ces schèmes de pensée se retrouvent aussi dans les fictions (littéraires et autres). Cependant ils y prennent des formes qui impliquent le plus souvent des réappropriations et des transformations ludiques ou critiques. Le colloque voudra analyser la façon dont les thèmes, les motifs et les figures économiques sont employés dans des représentations artistiques. Il cherchera à décrire les interactions de l’économie et de la fiction et à éclairer les implications idéologiques des propositions fictionnelles.

Pour consulter le programme détaillé du colloque : http://figura.uqam.ca/actualite/colloque-international-conomie-et-fictionnalit-dans-la-france-moderne-et-contemporaine-xix
Pour information : figura@alcor.concordia.ca

Comité organisateur :
Christian Biet, Stéphanie Loncle, Martial Poirson et Geneviève Sicotte

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Les rencontres du CRILCQ à la Librairie Olivieri

Rencontre littéraire avec Rodney Saint-Éloi

Écrire, lire et éditer… Une manière dʼhabiter le monde

Une rencontre littéraire animée par Lise Gauvin.

Poète, écrivain et éditeur, Rodney Saint-Éloi est lʼauteur dʼune dizaine de recueils de poésie ainsi que de nombreux essais sur la littérature et la peinture, dont Jʼavais une ville dʼeau de terre et dʼarcs-en-ciel heureux (1999) et Jʼai un arbre dans ma pirogue (2004). En 1991, il fonde avec le poète Georges Castera les Éditions Mémoire à Port-au-Prince. En 2001, il quitte Haïti et choisit comme ville d’accueil Montréal. Il fonde les Éditions Mémoire dʼencrier à Montréal, en 2003, où sont publiés notamment des écrivains issus de l’immigration. Il a publié Haïti Kenbe La! 35 secondes et mon pays à reconstruire aux Éditions Michel Lafon (2010) et a codirigé le collectif Refonder Haïti (Mémoire d’encrier) avec Lyonel Trouillot et Pierre Buteau.

Lundi, 7 mars 2011, 19h00

Librairie Olivieri
5219, chemin Côte-des-Neiges
Montréal, Québec

r.s.v.p. (514) 739-3639
Entrée libre!

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Colloque

« Qu’est-ce qu’on garde ? »
organisé par Guillaume Bellon, Kohei Kuwada, Julien Lefort-Favreau et Pauline Vachaud

Date : jeudi 24 février 2011 de 10h00 à 17h30 (local A-2580) et vendredi 25 février 2011 de 10h00 à 16h30 (local A-1750)
Lieu : Université du Québec à Montréal
400, rue Ste-Catherine Est, Pavillon Hubert-AquinColloque "Qu'est-ce qu'on garde?"

Figura, le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite au colloque « Qu’est-ce qu’on garde? », organisé par Guillaume Bellon (UQAM / Université Stendhal), Kohei Kuwada (Université des Langues étrangères de Tokyo), Julien Lefort-Favreau (UQAM) et Pauline Vachaud (Université Stendhal).

En plus des deux journées du colloque, les organisateurs vous convient en ouverture à une rencontre avec Catherine Mavrikakis, animée par Julien Lefort-Favreau, à la Librairie Port de Tête, le mercredi 23 février à 18h. (Librairie Port de Tête : 262 av. Mont-Royal E.)

Description :

« Qu’est-ce qu’on garde ? » : la question, portée par Marie Depussé au titre de l’essai qu’elle publie en 2000, conduit une forme particulière d’appropriation des écrits passés, lorsque le mouvement de sauvegarde se double d’une vigilance à ce qui, en eux, ne pourrait être maintenu tel. Cette même question figure l’objet du colloque international organisé dans le cadre de l’OIC (Observatoire de l’Imaginaire Contemporain) et des axes « Imaginaire de la théorie » et « Archéologie du contemporain » du centre de recherche Figura de l’Université du Québec à Montréal, en partenariat avec l’Université Stendhal à Grenoble et l’Université des Langues Étrangères de Tokyo.

Le livre que l’on garde, ce peut être certes le livre préféré, celui d’une passion plus ou moins éphémère, qui appelle tout aussi bien la haine, mais ce peut être encore, et plus profondément, le livre porteur de la bibliothèque, un pilier intransigeant, depuis lequel ont rayonné nombreuses autres lectures, et vers lequel on revient, continûment. C’est ce legs, souvent précieux parce que problématique, sur lequel nous voudrions porter l’attention, en nous arrêtant à ces textes, travaillés d’une interrogation encore nôtre aujourd’hui, et qui par là nous travaillent. De telles lectures ne sont-elles pas, à bien y réfléchir, les plus fructueuses, en ce qu’elles confrontent à une résistance qu’on chercherait alors, dans la reprise du geste de pensée, à dépasser ?

S’il s’agit bien de « déballer sa bibliothèque », en un souvenir du geste benjaminien, ce n’est ainsi en aucun cas dans une intention polémique : on ne cherchera pas plus à revenir sur le « démon » ayant saisi une certaine ivresse théorique qu’à pointer les impostures scellant quelques renommées intellectuelles déclarées douteuses. On voudrait au contraire ici privilégier un héritage qui, cheminant par d’autres voies que la paralysie ou le psittacisme du disciple, saurait faire la part entre ce qui d’une réflexion mérite d’être actualisé, et ce qui ne peut plus l’être. S’il paraît nécessaire de revenir sur certaines figures au rayonnement pérenne (quelle que soit leur époque), l’étude cherchera également à s’ouvrir à d’autres références sujettes à un relatif purgatoire, pour approfondir la résistance qu’elles suscitent ou expliquer la difficulté qu’elles soulèvent. Parmi les questions qui peuvent être abordées :

– Indépendamment des époques ou des courants, quels sont les textes d’hier qui peuvent encore nourrir la pensée d’aujourd’hui?
– La saisie de ces textes est-elle toujours d’ordre intellectuel, ou doit-elle reconnaître une dimension affective difficile à mettre en discours?
– Ne faut-il pas alors réévaluer le canon, pour l’ouvrir à d’autres textes « mineurs », en marge de celui-ci?

Partant, le colloque assumera l’hétérogénéité des objets : le livre que l’on garde ne relèvera pas seulement de la littérature au sens strict, car l’écriture théorique ou le livre d’artiste, par exemple, peuvent autant valoir comme point d’appui. Cependant, la parole ne sera pas moins tenue sur le fil de la transmission, où sera réfléchi, dès lors, l’arrière-plan sur lequel repose la recherche en littérature, aujourd’hui.

Pour consulter la programmation du colloque : http://figura.uqam.ca/actualite/colloque-quest-ce-quon-garde-organis-par-guillaume-bellon

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Dans le cadre du séminaire «DANS LES COULISSES DE L’ŒUVRE. ARCHIVES ET CARNETS DE CRÉATEURS»

1)«Le journal inédit de Gatien Lapointe: la naissance d’un écrivain», une conférence de Jacques Paquin, Département de lettres et communication sociale, UQTR

Date : 2 mars 2011 dès 14h15
Lieu : Université du Québec à Montréal, J4225

2)«Le cahier par lui-même», une conférence de François Dumont, Département des littératures, Université Laval

Date: 9 mars 2011, dès 14h15
Lieu : Université du Québec à Montréal, J4225

Pour plus d’informations : http://www.crilcq.org/seminaires/2010-2011/dans_les_coulisses_de_loeuvre.asp

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CHANTIER DE RECHERCHE
24 images pour la théorie littéraire. Vers une poétique cinétique.

3 rencontres interdisciplinaires et 1 journée d’études

Organisation : Sylvano Santini et Bertrand Gervais
en collaboration avec L’observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) et
le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire (Figura)

L’Observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) organise, ce printemps, un chantier de recherche qui prendra la forme de trois rencontres et d’une journée d’études sur les liens entre la théorie littéraire et la théorie cinématographique. Le but de ces rencontres sera de discuter de la possibilité et de la pertinence d’imaginer une « poétique cinétique » en littérature, c’est-à-dire une conceptualisation des effets à l’œuvre dans la littérature contemporaine à partir des théories de l’image cinématographique (image en mouvement). Dans cette perspective, les participants devront nourrir la réflexion en proposant des lectures d’œuvres littéraires contemporaines à la lumière des différentes conceptions actuelles de l’image et de la situation de la poétique en littérature et en cinéma.

La première rencontre d’introduction qui sera assurée par l’un des organisateurs du chantier, Sylvano Santini, aura lieu le vendredi 18 mars à 14h00 au local J-4255 du Pavillon Judith-Jasmin de l’Université du Québec à Montréal (les dates et les lieux des deux autres rencontres et de la journée d’études seront déterminés lors de cette première rencontre). Les rencontres sont ouvertes à tous et à toutes. Renseignez-vous et inscrivez-vous en communiquant avec la secrétaire du chantier, Isabelle Detoudom : isabelle.detoudom@hotmail.com

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Salon double présente :
Penser l’imaginaire contemporain: du labyrinthe et de quelques figures – conférence de Bertrand Gervais

Date : mardi 15 février 2011 dès 17h00

Lieu : L’amère à boire, 2049 rue Saint-Denis

« Si Œdipe était la figure par excellence du sujet moderne, faisons l’hypothèse que Thésée est celle du sujet contemporain. C’est dire que sa figure permet de penser ce régime d’historicité qu’on dit contemporain. À la logique de la mémoire de l’un, d’un passé qui ne cesse de revenir, répond la dynamique de l’oubli de l’autre, marquée par la déambulation dans un dédale de plus en plus complexe (urbain, mondial, cyberspatial). Aux formes complexes de l’intimité du premier répond, de la même façon, celles tout aussi complexes de l’extimité du second. Il en va de même pour l’inconscient et le musement, la tradition et la rupture, le passé et le présent, la durée et l’immédiateté du présentisme. La figure de Thésée sera le point de départ d’une réflexion sur les spécificités de l’imaginaire contemporain. »

Pour consulter le site de salon double : http://salondouble.contemporain.info/

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Séminaire mensuel 2010/2011 du CRIST – Thème : « Édifications »

(Centre de recherche interuniversitaire en sociocritique des textes)

Date : vendredi 18 février 2011, de 13h00 à 15h00
Lieu : Université de Montréal

Pavillon Maximilien-Caron, 2e étage – salle A-2411

Conférencier :

Pierre-Olivier Brodeur (Université de Montréal)
« Monstres, vierges, concubines et martyrs : femmes édifiantes de l’Âge classique »

Entrée libre

Pour plus d’information sur les activités du CRIST, veuillez consulter le site www.sociocritique-crist.org

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« Affranchir la lettre; Oblitérer le timbre ou L’inscription, la marque, la trace et l’écriture : spécification et différence »
Conférence de Marc-Léopold Lévy

Date : jeudi 24 février, dès 18h00
Lieu : Université du Québec à Montréal, Pavillon Judith-Jasmin, salle J-4255

Figura, le centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite à une conférence de Marc-Léopold Lévy, psychanalyste et directeur de l’École de psychanalyse laïque (Paris), membre du cercle freudien et de l’Association psyschanalyse et médecine, intitulée : «Affranchir la lettre ; Oblitérer le timbre ou L’inscription, la marque, la trace et l’écriture : spécification et différence.». Cette conférence est présentée dans le cadre du séminaire « L’énonciation prophétique : Théâtre du corps et interdit de représentation » donné par la professeure au département d’études littéraires Anne-Élaine Cliche.

Marc-Léopold Lévy est l’auteur du livre Critique de la jouissance comme une. Leçon de psychanalyse, publié à Paris aux éditions Érès en 2003 ; parmi ses derniers articles parus, on trouvera: « Des petites coupures ou de la demande de paiement comme acte », Che Vuoi ?, revue de psychanalyse, (numéro thématique: « De l’argent »), N° 24, Paris, l’Harmattan, 2005 ; « Maman tisse et papa coupe », Colloque du Cercle freudien (La langue, comment ça va ?), Éditions Elema, 2007 ; « Jusqu’à l’os ou les troubles de l’oralité et la loi » (sur l’anorexie), La Clinique Lacanienne, revue internationale de psychanalyse, N° 12, Paris, Érès, 2007 ; « L’après-trou ou les états de la jouissance », Che Vuoi ?, revue de psychanalyse N° 29, Paris, l’Harmattan, 2008 ; « Le Ludopathe, le pédophile et l’enfant merveilleux », La Clinique Lacanienne, revue internationale de psychanalyse, (numéro thématique: « Des Perversions »), N° 16, Paris, Érès, 2010.

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« Le “voyou” dans tous ses états dans la culture et la littérature québécoises »

Journée d’étude organisée par Mounia Benalil (CRILCQ/Université de Montréal), dans le cadre d’un projet de recherche subventionné par le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes

Date : vendredi 25 février 2011, dès 8h45
Lieu : CRILCQ/Université de Montréal

Pavillon Lionel-Groulx, 3150, rue Jean-Brillant (Métro Université-de-Montréal)
8e étage, local C-8141

Avec la participation de :

Rachad Antonius (UQÀM)
Mounia Benalil (SAIC, CRILCQ/UdM)
Joël Des Rosiers (poète, psychiatre)
Simon Harel (UQÀM)
Valérian Mazataud (Photojournaliste)
Djemaa Maazouzi (CRI/UdM)
Lilyane Rachédi (UQÀM)
Amany Hanna Salib (Université de Ain Shams au Caire)
Jean-Pierre Sirois Trahan (Université Laval)

Pour consulter le descriptif de cette journée d’étude : http://www.crilcq.org/colloques/2011/voyou_dans_tous_ses_etats.asp

Pour information :
Patrick Poirier, coordinateur scientifique
CRILCQ/Université de Montréal
514-343-6111 (poste 0843)
crilcq@umontreal.ca
http://www.crilcq.org

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