Hiver 2011

Appel de textes – Postures, dossier « Vieillesse et passage du temps » (Numéro 14 – automne 2011)

La revue Posture prolonge l’appel de textes pour son dernier numéro et ouvre la problématique du dossier thématique « Vieillesse et passage du temps ». Veuillez consulter le nouvel appel de textes posture_14 pour en savoir plus.

Numéro 14 – automne 2011
Dossier : Vieillesse et passage du temps
Nouvelle date de tombée : 15 avril 2011

 

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Appel de communication – L’imaginaire du 11 septembre 2001 : de la fictionnalisation à la mythification

Date de remise des propositions : 15 mai 2011

Organisation scientifique : Annie Dulong et Bertrand Gervais

Le colloque, organisé conjointement par ERIC LINT (UQAM) et le LERMA (Aix-en-Provence), aura lieu les 7 et 8 octobre 2011 à l’Université du Québec à Montréal.

Les propositions (250 mots) doivent être adressées à Annie Dulong (annie.dulong@videotron.ca) avant le 15 mai 2011.

Pour lire l’appel de communication, aller à l’adresse suivante : figura.uqam.ca

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Appel de textes – Postures, dossier « Vieillesse, l’âge du recul » (Numéro 14 – automne 2011)

La date limite de dépôt des propositions à été repoussée : 15 avril 2011

Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.
– Charles-Augustin Sainte-Beuve

Le chemin de la vie, s’il n’est pas abruptement interrompu par la maladie ou un accident malencontreux, s’achève immanquablement sur la vieillesse. Les « vieux », les « vieillards », qu’on appelle plutôt, par souci de bienséance des « personnes âgées » ou des « aînés », ont atteint un âge — le troisième, puis le quatrième — qu’on dit « d’or » ou « de la sagesse » : la fin de la vie « active » signifie l’atteinte de la maturité; vieillir, c’est se trouver dans la « force de l’âge ». Si les images utilisées dans le langage courant tendent à dépeindre la vieillesse comme une période bienheureuse, il demeure qu’elle s’associe souvent aux idées de solitude, d’affaiblissement, de décrépitude; la vieillesse est une tare que la médecine s’attache à rendre toujours plus lointaine et que la chirurgie esthétique tente désespérément de masquer. Qu’on l’assume ou qu’on l’évite, le vieillissement touche tous ceux d’entre nous qui survivent à l’âge adulte. Considérant cette réalité à la fois personnelle et sociale, il apparaît intéressant de voir comment l’accession à la vieillesse est figurée dans la littérature ; écrivains vieillissants, personnages d’un âge avancé et textes anciens, la sénescence fait sans conteste partie de l’imaginaire littéraire. Dans le cadre de son quatorzième numéro, qui sera publié à l’automne 2011, la revue Postures invite les jeunes chercheur-e-s à se pencher sur cette question.

Pour en savoir davantage : http://revuepostures.com/?p=63

Créée en 1996 afin d’offrir un lieu de publication scientifique aux étudiants en études littéraires, tous cycles confondus, la revue Postures réunit chaque année une dizaine de textes articulés autour d’une problématique d’actualité dans les milieux littéraires et intellectuels. L’appel de textes s’adresse principalement (mais pas exclusivement) aux étudiants en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Les textes proposés, de 12 à 14 pages à double interligne, doivent être soumis par courrier électronique aux directeurs, à l’adresse postures.uqam@gmail.com, avant le 15 mars 2011. Les auteur-e-s des textes retenus devront participer à un processus de réécriture guidé par le comité de rédaction. Pour toute information supplémentaire concernant la revue ou pour consulter le protocole de présentation des articles, vous pouvez consulter le site web www.revuepostures.com ou contacter Elaine Després à l’adresse suivante: edespres@revuepostures.com. La revue Postures offre dorénavant un espace hors dossier pour accueillir des textes de qualité qui ne suivent pas la thématique suggérée. Les articles proposés peuvent être soumis à tout moment, mais la sélection se fera au même moment que pour le dossier, soit quelques semaines après la date de tombée de chaque numéro.

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21e Colloque de l’APLAQA

« Les institutions littéraires en question »

En association avec le Centre de recherche interuniversitaire
sur la littérature et la culture québécoises
– Site Laval (CRILCQ)À l’Université Laval, Québec, du 20 au 22 octobre 2011

Argumentaire

Depuis la parution des Littératures de l’exiguïté il y a un peu plus de quinze ans, l’intérêt pour les littératures francophones du Canada se confirme autant dans les revues savantes que dans les revues destinées à un public plus large. En se limitant à la littérature acadienne, on relève à l’Université de Moncton un nombre impressionnant d’institutions universitaires ayant comme objet d’étude la littérature et la culture acadienne. L’Ontario français n’est pas en reste avec ses instituts et centres de recherche qui se trouvent dans le triangle géographique que forment Ottawa, Sudbury et Toronto. Au Québec, sans être exhaustif, il faut noter la parution de numéros de la revue Tangence portant autant sur la littérature acadienne que sur la littérature franco-ontarienne, de numéros de Voix et images sur les romanciers Daniel Poliquin, France Daigle et sur l’artiste multidisciplinaire Herménégilde Chiasson. De son côté, la revue Nuit blanche a fait paraître des numéros spéciaux sur les littératures franco-ontarienne et acadienne. Cette ouverture du Québec aux littératures francophones du Canada semble marquer un retour du balancier. Par ailleurs, la revue Liaison, qui s’est consacré pendant longtemps aux arts en Ontario français, rend maintenant compte de la production culturelle en Acadie et dans l’Ouest canadien.

Les travaux proposés par ces différentes instances de légitimation se penchent d’abord et avant tout sur les auteurs et les textes. En fait, les chercheurs ont tenté, dans un premier temps, de dégager le caractère distinctif de ces littératures de l’exiguïté soit l’acadianité ou encore la part franco-ontarienne des oeuvres. La question identitaire se trouvait au coeur des analyses de la poésie, des romans et des pièces de théâtre en y abordant entre autres la langue et l’espace. Dans un deuxième temps, les chercheurs, pour essayer de dépasser la réflexion identitaire, ont plutôt mis l’accent sur la poétique des oeuvres. On s’intéressait alors plus aux qualités esthétiques et formelles des oeuvres préconisées.

Au-delà de ces nombreuses études, on s’est toutefois peu penché sur les institutions littéraires dans tous leurs états. Ce colloque propose justement de réfléchir sur les institutions littéraires en question. Dans son acceptation large, tous les aspects de la sociologie de la littérature permettront aux chercheurs de mieux rendre compte du fonctionnement de ces institutions. Par ailleurs, il sera possible d’analyser la représentation des institutions littéraires dans les oeuvres de fiction.

Ce thème général permet d’aborder plusieurs sujets portant sur les institutions littéraires franco-canadiennes et québécoises :

  • politique du livre
  • maisons d’édition
  • associations d’écrivains
  • réception critique
  • enseignement des littératures (au secondaire, au collégial, à l’université)
  • prix littéraires
  • développements théoriques sur l’étude des littératures
  • représentation de l’institution littéraire dans les œuvres de fiction
  • développement des études supérieures dans une perspective diachronique
  • champs de production
  • capital symbolique
  • regards croisés entre les institutions littéraires
  • scandales et/ou querelles littéraires
  • revues littéraires
  • normalisation des corpus canoniques

Proposition de communication : 150-200 mots

Veuillez faire parvenir votre proposition de communication avant le 15 août 2011 au chercheur responsable idéalement par courriel. Les réponses parviendront aux participants au cours du mois de juin. Les propositions seront sélectionnées par un comité scientifique.

Benoit Doyon-Gosselin
Département des littératures
Faculté des lettres
Pavillon Charles-De Koninck
1030, av. des Sciences-Humaines
Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6
CANADA

Comité scientifique
Benoit Doyon-Gosselin
Marie-Andrée Beaudet
Martin Pâquet

Comité organisateur
Benoit Doyon-Gosselin
Marie-Andrée Beaudet
Carole-Anne Tanguay
David Bélanger

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Appel à communication

Colloque international « Le roman migrant contemporain au Québec et en Scandinavie : performativité, conflits signifiants et créolisation »

Université Åbo Akademi, Turku, Finlande, 23-24 septembre 2011


Ce colloque se veut un lieu de rencontre de chercheurs en littérature de deux domaines distincts : la recherche sur la littérature québécoise et la recherche sur le roman contemporain scandinave et finlandais. Nous voulons créer un dialogue à travers les frontières culturelles et linguistiques sur le thème de la migration, compris au sens large, dans le roman contemporain.
Dans la recherche littéraire au Québec et dans les études scandinaves, le sujet de la littérature immigrante et migrante est un champ de recherche important depuis quelques décennies. Cette recherche a souvent porté sur la migration dans un sens concret, c’est-à-dire la rencontre du sujet (im)migrant avec le nouveau pays, l’acculturation, la nostalgie de l’ancien pays, la distanciation par rapport à celui-ci, etc. La question de la réception de la littérature migrante a aussi été étudiée.
Au Québec, un élargissement de la notion de migration a eu lieu dans le discours littéraire. Outre l’intérêt pour l’immigrant comme le représentant d’une altérité culturelle, on s’intéresse au mouvement entre culture minoritaire et culture majoritaire, par exemple le rapport entre la population amérindienne et la population d’origine française. De plus, les écrivains québécois « de souche » ont été marqués, eux aussi, par la thématique migrante, sujet qu’ils traitent dans leurs textes sous forme, par exemple, d’un discours sur la migration existentielle ou sociale. Encore d’autres se demandent si c’est du tout pertinent de parler de migration dans la littérature aujourd’hui. Après le poststructuralisme, toute expression identitaire n’est-elle pas conditionnée par le mouvement ? Ici le roman La Québécoite (1983) de Régine Robin, qui traite l’impossibilité de l’appartenance culturelle, est un texte-clé.
En Scandinavie, les notions de littérature immigrante et migrante ont été pratiquées différemment dans les pays. Tandis que des auteurs comme Theodor Kallifatides, Jonas Hassen Khemiri et Fateme Behros ont personnifié le genre en Suède (où la notion de littérature immigrante surgit déjà dans les années 1970), ce type de littérature s’est fait moins fortement connaître dans les autres pays. On commence à parler de littérature immigrante en Norvège dans les années 1980 et au Danemark dans les années 1990. Le roman migrant scandinave a été analysé par Lars Wendelius, Wolfgang Behschnitt et Ingeborg Kongslien, entre autres. Des questions de littérature minoritaire et migrante vues d’une perspective nordique ont été étudiées, par exemple, par Satu Gröndahl. Si les Amérindiens représentent une expression culturelle « autre » au sein du Québéc, l’on pourrait mentionner la place minoritaire des Sâme, des Inuits et des Finlandais de langue suédoise au sein des pays nordiques.
Un trait commun de la recherche sur la littérature migrante est l’intérêt pour la rencontre dynamique. Il s’agit de la rencontre entre la subjectivité et l’expression d’une vérité collective ainsi que de la rencontre entre la subjectivité et l’altérité dynamique. Déjà en 1979 est paru La condition postmoderne de Jean-François Lyotard où le contact entre l’énonciateur et différentes formes de connaissances est mis au centre. Benedict Anderson a montré l’arbitraire dans les croyances collectives dans Imagined communities (1991) et, dans The Location of Culture, Homi Bhabha (1994) souligne l’importance de l’énonciation pour la compréhension de l’expression culturelle dynamique telle que celle-ci se fait dans la pratique. La notion d’identité narrative de Paul Ricoeur montre l’importance de la narration et souligne l’interaction entre l’identité stable (la mêmeté) et l’identité dynamique (l’ipséité) dans un même individu et explore la rencontre entre ce type d’identité d’un côté, et l’altérité, elle aussi clivée et dynamique, de l’autre.
La notion de roman migrant est souvent problématique. C’est ainsi parce que plusieurs auteurs ne veulent pas se laisser désigner comme romanciers migrants. C’est également ainsi parce que, dans une perspective plus large, il se verra difficile de regarder ces auteurs comme un groupe isolé se trouvant en dehors du canon littéraire du pays où ils vivent. C’est pour centrer l’attention sur ce qui se passe après la migration que Simon Harel, entre autres, préfère le terme écriture postexilique au lieu d’écriture migrante.
Nous comprendrons la notion de roman migrant dans un sens large : il peut s’agir de la migration d’un pays vers un autre, des expériences de la deuxième génération d’immigrants, du mouvement d’une culture vers une autre dans le cadre d’un même État-nation, de différents types de migration existentielle, de l’usage que font des auteurs dans la culture majoritaire de la thématique migrante, etc. Quel est le témoignage des textes rédigés dans la langue du pays d’arrivée de la performativité, du conflit passionnel ainsi que de la fusion des cultures ?
Le point de départ sera que le roman donne une image vraie du monde et que le caractère fragmenté de cette image ne diminue pas son taux de vérité. Inspirés par des théoriciens comme Homi Bhabha, Simon Harel (Les passages obligés de l’écriture migrante) et Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau (L’intraitable beauté du monde : adresse à Barack Obama), nous invitons à des lectures du roman migrant tel que nous venons de le définir et tel qu’il s’écrit pendant la première décennie du nouveau millénnaire au Québec et en Scandinavie. Nous voulons centrer la discussion sur un monde se caractérisant par la post-migration et la simultanéité des expressions afin d’étudier ses conflits signifiants.
Nous souhaitons recevoir des suggestions de présentations entrant sous une ou plusieurs des rubriques suivantes :

  • La performativité. Quels types d’actes performatifs (linguistique, ethnique, sexuel, etc.) sont mis au centre dans le roman contemporain ? Quels en sont les effets ?
  • Le conflit signifiant. Est-ce que l’assimilation de l’(im)migrant dans la culture majoritaire est une vision utopique ? Faudrait-il plutôt étudier les conflits tels qu’ils se manifestent dans la vie quotidienne ? S’il y a un retour du conflit passionnel, comme le dit Simon Harel, comment ce conflit se manifeste-t-il au niveau textuel ?
  • La créolisation. Selon Édouard Glissant, le monde se créolise. Cela veut dire, entre autres, que le local fera partie du global, s’y mêlera et le changera. Quels exemples en voit-on dans le roman contemporain ?

Quelques questions possibles :

  • Si la culture majoritaire peut être vue comme l’effet d’une vision idéalisée de la communauté, comment s’expriment les rapports entre les représentants de cette culture et la culture minoritaire dans le roman ?
  • La présence de la performativité culturelle, linguistique ou sexuelle dans le texte littéraire est symptomatique de l’interaction des expressions multiples. S’agit-il là de la recherche de l’authenticité ou quelle est la signification profonde de cette performativité ? Quel est le rôle de l’identité rhizomatique dans les textes ? Assiste-t-on, en effet, à l’épuisement de l’identité ?
  • Sherry Simon (2006) a lancé la notion de translation dans la discussion sur la rencontre des cultures. Cette notion comporte, entre autres, l’attitude vis-à-vis de l’autre culture et l’interprétation de celle-ci.
    C’est un phénomène qui se manifeste tout en gardant la distance de cette culture. Quel est le rôle de la « traduction culturelle » au niveau textuel du roman contemporain ?
  • Si, depuis plusieurs années, l’étude thématique de la littérature migrante est un phénomène établi, un autre aspect serait la fonction politique et socio-économique de cette littérature. Est-ce pour ainsi dire politiquement correct de lire des textes écrits par des écrivains immigrants ? Ce genre de roman remplit-il des vides commerciaux sur le marché des livres ? Quel sont les liens entre le succès de la littérature migrante et les forces politique et économique dans une société donnée ?
  • Comment le rapport avec le lieu (géographique, poétique, subjectif, etc.) se manifeste-t-il dans le roman migrant contemporain ? Comment s’exprime l’habitabilité ? Comment le roman contemporain exprime-t-il la dislocation et les métamorphoses de la conception du lieu ?
  • Peut-on parler d’altérité dans le roman contemporain ou est-ce que la notion d’altérité culturelle est dépassée ? Quels types d’altérité se manifestent dans les textes : culturelle, ethnique, dialogique, éthique… ?
  • Le Québec et la Scandinavie sont des régions pluriculturelles, postindustrielles et « nordiques ». Quelles différences et quelles ressemblances peut-on noter entre la littérature du Québec, jeune pays d’immigration au Canada et celle de Scandinavie, pays des anciennes monarchies nationales ? Et comment les textes finlandais écrits en suédois ou en finnois, et qui sont issus d’un ancien peuple vivant dans une jeune république, diffèrent-ils des autres ? La question de la « nordicité » est-elle pertinente dans ce contexte ? Si oui, comment se définit-elle ?

Conférenciers pléniers : Wolfgang Behschnitt (Gand), Simon Harel (Montréal), Ingeborg Kongslien (Oslo)
Des propositions de communications en français, suédois, danois, norvégien et anglais sont acceptées. Durée des communications : 20 minutes + 10 minutes pour discussion et questions. Les propositions (environ 250 mots) sont à envoyer à mqs@abo.fi au plus tard le 15 avril 2011.


Site Web : www.abo.fi/mqs

Frais d’inscription : à être annoncé
Hébergement :
Centro Hotel
, Yliopistonkatu 12a, FIN-20100 Turku, Finlande, tél. +358-2-2118100
centro@centrohotel.com

Prix spécial du congrès : chambre simple 75 e/nuit, double 86 e/nuit. Mentionner Conference Migration Literature at Åbo Akademi lors de la réservation. Réserver avant le 15 août 2011. Le nombre de chambres est limité.
Quelques chambres moins chères sont également disponibles à Domus (l’auberge de l’Université Åbo Akademi), Biskopsgatan 10, 20500 Turku. Pour réserver, contactez Madame Anita Broman-Tóth par courriel (en anglais ou en suédois) : domus.gasthem@abo.fi.

Prix : chambre simple : 30e/nuit, double : 22 e/personne/nuit. Mentionner le nom du congrès. Il faut arriver pendant les heures de bureau. Nous vous donnerons les coordonnés d’autres hôtels, si nécessaire.
Pour plus de renseignements, contactez :
Svante Lindberg
Langue et littérature françaises
Université Åbo Akademi
Fabriksgatan 2
20500 Åbo, Finlande
téléphone : + 358(0)2-215 4362

Claus Madsen
Langue suédoise
Université Åbo Akademi
Fabriksgatan 2,
20500 Åbo, Finlande
téléphone : + 358(0)2-215 4810

 

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L’exemple et le contre-exemple en littérature et en linguistique
Colloque estudiantin interuniversitaire

Université Western Ontario

21-23 octobre 2011

Appel à communication

Pour les étudiant.e.s de maîtrise, doctorant.e.s et jeunes chercheur.e.s

Date limite : 31 mai 2011

Les Associations des étudiant.e.s de 2ème et 3ème cycles des départements d’études françaises des universités suivantes : Université Western Ontario, Université Queen’s, Université de Waterloo et Université du Québec à Montréal, vous invitent à proposer des communications sur le thème « L’exemple et le contre-exemple ».

En latin, l’exemple signifie littéralement « ce qui est retiré en tant qu’échantillon ». C’est en passant par les idées de « modèle » et d’« imitation » que le Petit Robert donne une définition de l’exempleLe Trésor de la Langue Française quant à lui nous présente son contraire comme « un exemple qui contredit un énoncé ou une loi ». Comment l’exemplarité se constitue-t-elle? Selon quelles modalités autoritaires? Quelle inscription dans l’histoire d’une culture implique-t-elle?

En linguistique, l’exemple représente la base du travail. Il vient soutenir une analyse ou une théorie quelconque, alors que le contre-exemple bouscule la plupart du temps les théories établies ou les hypothèses envisagées en soulevant des questions méthodologiques quant à son traitement dans l’analyse, à savoir : que faut-il en faire? L’inclure dans l’analyse? Le rejeter ou le traiter comme une exception motivée?
En études littéraires, l’exemple est souvent mis en relation avec son complément, le contre-exemple. Dans le sens platonicien, il se manifeste comme l’image parfaite contre laquelle toute autre chose devient copie. L’exemple se montre aussi sous plusieurs formes rhétoriques (priamèle, comparaison, analogie etc.) et sur plusieurs registres (historique, moral, mythologique, délibératif; judiciaire…). La mimesis, la théorie du reflet et les divers phénomènes du dédoublement constituent donc autant de façons de reproduire ou de confronter en littérature ce qui fait exemple, ce qui se donne comme exemplaire. On peut aussi y rapporter les différents types de bourgeonnements qui prolifèrent à partir d’un texte source, l’utilisation que plusieurs écrivains font du plagiat, de même que cette vision intertextuelle de la littérature qui définit le corps du texte comme un tissu de citations.

L’exemple, grand pilier et paradigme à l’aune duquel toute chose doit être jugée, sera l’objet de notre colloque. Le vaste champ d’action tissé par les multiples articulations de ces deux notions  ― exemple et contre-exemple ― viendra se refléter dans la variété de thèmes susceptibles de faire l’objet de communications. Notre colloque sera donc ouvert à diverses approches littéraires et linguistiques. Ainsi les participant.e.s pourront, sans s’y limiter, réfléchir aux pistes suggérées :

  • L’exemple comme texte-source;
  • Réécriture, intertextualité, plagiat, mythologies;
  • Rhétorique didactique : exempla, contes moraux, traités sur la morale, recueils de personnages illustres ;
  • La Nature comme exemple : mimesis et dramaturgie;
  • Erreur, modèle et contre modèle;
  • Interdit et transgression ; loi et crime ; règlement et enfreinte;
  • Qu’est-ce que donner l’exemple?
  • Fortune des textes exemplaires à travers les époques (question de la validité des  anthologies);
  • Données problématiques en linguistique;
  • Comment obtenir et choisir le bon exemple pour soutenir une analyse ou une théorie linguistique;
  • Méthodologie du traitement du contre-exemple en linguistique;
  • Méthode de traitement et pertinence de l’exemple minimal en linguistique.

Les propositions de communication (maximum 250 mots) doivent être envoyées à frconf@uwo.ca avant le 31 mai 2011 et doivent inclure : nom, affiliation institutionnelle, titre de la communication. Si vous utilisez des caractères spéciaux, veuillez inclure un document PDF. Les propositions et les communications doivent être présentées en français.
Les propositions seront évaluées de manière anonyme par un comité scientifique incluant des professeurs.

Conférenciers pléniers:
Yves Roberge (Université de Toronto) et Agnès Conacher (Université Queen’s)

Pour plus d’informations veuillez nous contacter  au frconf@uwo.ca.

Appel de textes – Revue littéraire Chameaux

5e numéro : « Le roman en question »

Date limite de dépôt des contributions :  15 juin 2011

Le roman est à l’heure actuelle le genre le plus visible de la littérature. Il prévaut sur la poésie, la nouvelle ou l’essai dans les colonnes des magazines culturels, domine les sections littéraires des librairies, s’exhibe sur les plages, prend l’autobus, le train, l’avion. Le roman est versatile et sa forme, malléable : il parle toutes les langues, s’acclimate aux circonstances les plus variées. Il est davantage produit, acheté, vanté, critiqué et discuté que tout autre genre littéraire, si bien qu’on entend parfois – et même souvent – son nom employé comme synonyme de son genre prochain, « littérature ».

L’histoire nous enseigne à reconnaître la contingence de cette position occupée par le roman. Il fut un temps, pas si lointain, où la littérarité se mesurait surtout à l’aune de la poésie et où le roman, jugé frivole et nuisible aux bonnes mœurs, était marginalité par l’institution littéraire. Cette perspective invite à réviser le regard que nous portons intuitivement sur le roman et à interroger son statut dans la culture d’aujourd’hui. C’est dans cette ligne de pensée que l’équipe de Chameaux propose, pour son cinquième numéro, un dossier intitulé « Le roman en question ». Par la formulation de ce thème directeur, nous souhaitons autant convier les auteurs à « se questionner sur » le genre romanesque que réfléchir à la place qui lui est accordé dans l’optique d’une « remise en question ».

Dans le cadre de ce zoom critique sur le roman, plusieurs avenues, plusieurs perspectives peuvent être empruntées. Rappelons toutefois que Chameaux , tout en privilégiant un thème large qui laisse la porte ouverte aux intérêts les plus diversifiés possibles, ne souhaite pas, avec « Le roman en question », former un dossier fourre-tout. Nous spécifions donc que les analyses d’œuvres romanesques, à moins de servir un propos plus général sur la nature du roman, son histoire, sa place dans la littérature ou la société, ne seront pas acceptées. Afin de donner le premier élan à la création, nous vous proposons une liste de sujets et de questions susceptibles d’être abordés.

Sujets

  • Les causes de la prépondérance du genre sur la littérature occidentale actuelle
  • Le roman-feuilleton et le rapport du roman à la presse au XIXe siècle
  • La place du roman dans les littératures de l’Antiquité, du Moyen Âge, de la Renaissance, du XVIe siècle, etc.
  • La contamination du roman par d’autres formes littéraires
  • Les tentatives de déconstruction  (Nouveau Roman et autres écritures qui rompent avec les normes du genre romanesque)
  • L’autofiction et le rapport du roman à la fiction
  • L’hybridation des genres
  • L’influence de la littérature électronique sur le roman

Questions

  • De quoi la popularité du roman est-elle le symptôme dans notre société ?
  • Qu’est-ce que le roman ?
  • Que nous apporte la fiction romanesque ?
  • Le roman appelle-t-il un type particulier de lecture ?
  • Est-on à l’apogée de la dominance du roman sur la littérature ou déjà entrés dans la période de son déclin ?

Pour terminer, nous aimerions rappeler le ton privilégié par le comité éditorial de Chameaux pour la sélection des articles. La revue Chameaux souhaite publier des essais critiques qui s’éloignent du ton « scolaire » adopté lors de l’écriture de la dissertation. Nous recherchons avant tout des réflexions personnelles et approfondies, qui traitent d’un sujet général de manière fluide et plaisante.

Nous ne faisons pas prévaloir le ton scientifique, objectif et spécialisé, mais plutôt une pensée autonome et libre qui, tout en ayant pour objectif le partage des connaissances,  s’incarne dans un style travaillé.

Nous attendons vos contributions sous la forme d’articles d’une longueur maximale de 5000 mots, soumis aux normes de notre politique éditoriale

(revuechameaux.wordpress.com).

La date limite pour l’envoi des articles (chameaux@lit.ulaval.ca) est le 15 juin 2011.

Veuillez prendre note que les propositions d’articles ne seront pas évaluées, mais seuls les textes entiers.

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COLLOQUE INTERUNIVERSITAIRE DES JEUNES CHERCHEURES ET CHERCHEURS EN LITTÉRATURE ET CULTURE QUÉBÉCOISES DU CRILCQ

Le Colloque interuniversitaire des jeunes chercheuses et chercheurs de deuxième et troisième cycles en littérature et culture québécoises du CRILCQ se tiendra à l’Université de Montréal le 6 mai 2011. Cet événement, qui existe depuis la création du Centre, est un lieu d’échange convivial et stimulant où se croisent et se font connaître les nouvelles voix de la recherche.

Ce colloque a pour objectif principal de présenter les projets de recherches actuels en lettres, en théâtre, en art, en cinéma, en musicologie et en création des étudiant(e)s de deuxième et troisième cycles du CRILCQ. Il est organisé par des étudiants de deuxième et troisième cycles avec le soutien de l’équipe de coordination du Centre.

Les étudiants sont invités à faire parvenir, avant le 11 mars 2011, une proposition de communication de 250 mots ainsi qu’une notice biobibliographique de 100 mots, le nom de leur directeur(trice) de recherche et leur cycle d’études à l’une des adresses suivantes :

charles.dionne@umontreal.ca
candymh@free.fr
stephdanaux@yahoo.fr

Veuillez noter que seuls les étudiants et étudiantes membres du CRILCQ peuvent participer à ce colloque.

Pour information :

PATRICK POIRIER
CRILCQ/Université de Montréal
Téléphone : 514-343-7369
Courriel : crilcq@umontreal.ca

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Appel de textes – Postures, dossier « Vieillesse, l’âge du recul » (Numéro 14 – automne 2011)

Date limite de dépôt des propositions : 15 mars 2011

Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.
– Charles-Augustin Sainte-Beuve

Le chemin de la vie, s’il n’est pas abruptement interrompu par la maladie ou un accident malencontreux, s’achève immanquablement sur la vieillesse. Les « vieux », les « vieillards », qu’on appelle plutôt, par souci de bienséance des « personnes âgées » ou des « aînés », ont atteint un âge — le troisième, puis le quatrième — qu’on dit « d’or » ou « de la sagesse » : la fin de la vie « active » signifie l’atteinte de la maturité; vieillir, c’est se trouver dans la « force de l’âge ». Si les images utilisées dans le langage courant tendent à dépeindre la vieillesse comme une période bienheureuse, il demeure qu’elle s’associe souvent aux idées de solitude, d’affaiblissement, de décrépitude; la vieillesse est une tare que la médecine s’attache à rendre toujours plus lointaine et que la chirurgie esthétique tente désespérément de masquer. Qu’on l’assume ou qu’on l’évite, le vieillissement touche tous ceux d’entre nous qui survivent à l’âge adulte. Considérant cette réalité à la fois personnelle et sociale, il apparaît intéressant de voir comment l’accession à la vieillesse est figurée dans la littérature ; écrivains vieillissants, personnages d’un âge avancé et textes anciens, la sénescence fait sans conteste partie de l’imaginaire littéraire. Dans le cadre de son quatorzième numéro, qui sera publié à l’automne 2011, la revue Postures invite les jeunes chercheur-e-s à se pencher sur cette question.

Pour en savoir davantage : http://revuepostures.com/?p=63

Créée en 1996 afin d’offrir un lieu de publication scientifique aux étudiants en études littéraires, tous cycles confondus, la revue Postures réunit chaque année une dizaine de textes articulés autour d’une problématique d’actualité dans les milieux littéraires et intellectuels. L’appel de textes s’adresse principalement (mais pas exclusivement) aux étudiants en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Les textes proposés, de 12 à 14 pages à double interligne, doivent être soumis par courrier électronique aux directeurs, à l’adresse postures.uqam@gmail.com, avant le 15 mars 2011. Les auteur-e-s des textes retenus devront participer à un processus de réécriture guidé par le comité de rédaction. Pour toute information supplémentaire concernant la revue ou pour consulter le protocole de présentation des articles, vous pouvez consulter le site web www.revuepostures.com ou contacter Elaine Després à l’adresse suivante: edespres@revuepostures.com. La revue Postures offre dorénavant un espace hors dossier pour accueillir des textes de qualité qui ne suivent pas la thématique suggérée. Les articles proposés peuvent être soumis à tout moment, mais la sélection se fera au même moment que pour le dossier, soit quelques semaines après la date de tombée de chaque numéro.

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Appel de textes Revue Le Panoptique. Perspectives sur les enjeux contemporains. More Perspective on Current International Issues

Revue en ligne d’actualité internationale, Le Panoptique présente des regards croisés sur le monde qui empruntent à l’économie, la politique, l’environnement, l’histoire, les sciences naturelles ainsi que les arts et la littérature.

Le Panoptique fournit des clés pour la compréhension des grands enjeux du monde contemporain. Engagé dans une réflexion sur l’actualité, Le Panoptique se veut une véritable sphère publique propice aux échanges d’idées et à l’expression d’une diversité de points de vue.

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Appel de textes de la revue Trahir Derrida et l’Amérique : une traduction im‑possible ?

Date limite pour l’envoi d’un article : 1er juillet 2011

Jacques Derrida semble avoir toujours eu une relation singulière avec l’Amérique. Une grande partie de son travail intellectuel s’est faite aux États-Unis – de la fameuse conférence à l’Université Johns Hopkins en 1966 à ses séminaires à UC Irvine. De même, plusieurs des grands interprètes de Derrida se trouvent aux États-Unis, formant à la limite toute une « École déconstructionniste ». Et finalement, plusieurs grandes polémiques typiquement américaines ont franchit les océans pour se disséminer ailleurs : de la critique sur l’ « obscurantisme terroriste » provenant soi-disant de Foucault, mais perpétrée par Searle, à la discussion sur la fin de l’histoire (contre Fukuyama, dans Spectres de Marx), en passant par l’accusation de nihilisme (avec le débat sur Paul de Man).

Pourtant, Derrida a plusieurs fois exprimé son malaise face à l’ « américanisation » de sa pensée, de manière exemplaire dans le texte « Descontruction : The Im-possible » (dans Lotringer et Cohen, French Theory in America, 2001) où il affirme devoir y « tirer un trait », ou encore dans le film Derrida de Kirby Dick et Amy Ziering Kofman (2002) – plus précisément dans une deleted scene – où, parlant des intentions des réalisateurs, Derrida mentionne qu’elles forcent l’importance de l’Amérique pour sa pensée : ce film, dit-il dans cette scène coupée au montage, est d’abord un film américain.

Le présent appel de textes s’intéressera à cet aspect « im-possible » de l’américanité de Derrida, avec pour problématique centrale ce rapport ontologique entre impossibilité et nécessité dans la traduction – et ici, traduction est pris au sens large d’une transposition entre deux systèmes sémiotiques. Pour paraphraser la Genèse de Chouraqui que citait Derrida dans « Des tours de Babel » (Psyché, 1987), la déconstruction-Babel devient-elle, à l’instar de Babel-Confusion, ce lieu où se confondent nom commun et nom propre, lieu de toutes les traductions et de l’universalité espérée par toutes les « lèvres » – Déconstruction-Confusion – et en même temps celui-là même qui est appelé à être à son tour déconstruit, pour (re-)devenir le lieu de l’im-possible traduction ? Nom commun confondu pour un nom propre, ou vice-versa : faudrait-il penser que dans l’incertitude, le trait d’union faisant office de supplément au transport, il tire un trait, et renverse toute duplicité du nom propre intraduisible en appelant, encore et toujours, à la nécessaire traduction ?

Les contributions sur la réception et la traduction de Derrida en Amérique sont les bienvenues, particulièrement de la part des acteurs de cette traduction en anglais, en espagnol, en portugais. Sont aussi encouragées les contributions visant une théorie de la réception par le biais du phénomène de la « déconstruction », ainsi que celles prenant Derrida pour prétexte afin de penser l’Amérique, ou les relations entre les grands corps américain et européen. Nous espérons développer, par-delà le jugement de Derrida sur sa propre vie américaine, une image de la contemporanéité de l’Amérique.

Information : http://www.revuetrahir.net/appel.html
Contact : info@revuetrahir.net

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Féminétudes – appel de textes et d’œuvres
« JE SUIS FÉMINISTE, ET  … ! » Volume 16, parution à l’automne 2011

Dépôt : feminetudes.textes@gmail.com
Date limite : 18 mars 2011

« Je suis féministe, mais… »
est une formule contemporaine, si présente dans les discours actuels. Une formule qui fait référence au rejet des identités fixes, au rejet d’une définition passéiste, connotée et stéréotypée des féminismes. Définition élaborée par ses détracteurs, mais qui a réussi à s’imposer dans les imaginaires collectifs. Une définition réductrice de la diversité des identités et du renouveau des discours féministes contemporains. Une formule qui évoque la division, le recul, la distance. Une formule qui suppose un retour au soi, jugé apolitique et individualiste. Une formule ancrée dans la négative, le négativisme. Une formule qui, en somme, nous dérange.

« Je suis féministe et… »
est un appel à une formulation positive. Un appel à la richesse, à la diversité, à l’inclusion. Un appel à la fierté d’appartenir à un mouvement pluriel, que l’on veut inaliénable et insubmersible. Un appel à assumer une position identitaire personnelle, mais aussi collective. Un appel à se positionner comme sujet politique, comme sujet féministe. Un appel à dépasser cet ancrage personnel, intimiste, pour s’afficher au sein de collectifs, de mouvements. Un appel à la création, à l’action, à la militance. Un appel à surpasser les dogmatismes, à surpasser les tabous féministes. Un appel à la solidarité, à la reconnaissance de ses allié.e.s, dans les différences et la diversité, sans recherche absolue de consensus.

« Je suis féministe, mais… et! »
est, en somme, un appel à vous tou.te.s, féministes de toutes allégeances et de tous horizons, à vous revendiquer de ce mouvement créatif, résistant, vivant et vigoureux, malgré et grâce à toute sa complexité, ses nuances, ses forces, ses ruptures et ses continuités.

Quelques pistes de réflexion :

  • Ruptures et continuités : les aléas des mouvements féministes
  • Alliances et solidarités : mouvements sociaux et mouvements féministes
  • Féminismes et académie : intégration des féminismes dans les disciplines
  • Tabous féministes : mystique, religion, maternité, sexualité, féminité…
  • Échanges féministes intergénérationnels
  • Médias, cinéma, littérature, etc. : analyses et discours féministes
  • Œuvres artistiques féministes : dessins, peintures, photos, comics, poèmes, caricatures, slams, récits…
  • Féminismes et quotidienneté
  • Féminismes, imaginaires et culture populaire

Maximum de 5 000 mots
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feminetudes.textes@gmail.com
revue.feminetudes@uqam.ca

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Saussure à voix haute

Un atelier sur la question de l’oralité chez le sémiologue Ferdinand de Saussure aura lieu lors de la dernière semaine du mois de mai 2011. Tous les intéressés à participer à la discussion, avec une proposition de communication (d’une trentaine de minutes), peuvent s’adresser à Maria Bondarenko (maria_bondarenko@hotmail.com) ou à René Lemieux (lemieux.rene@courrier.uqam.ca).

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