Bulletin du 14 mars

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ÉVÉNEMENTS

PRIX LITTÉRAIRE DES COLLÉGIENSRencontres avec les écrivains et les écrivaines du Prix littéraire des collégiens

À Montréal, le lundi 14 mars à 19h00, à la librairie Olivieri (5219, Côte-des-Neiges).

Seront présents tous les finalistes du Prix littéraire des collégiens :
– Michael Delisle, Tiroir no 24 (Boréal)
– Dominique Fortier, Les larmes de Saint Laurent (Alto)
– Louis Hamelin, La constellation du Lynx (Boréal)
– Marie-Pascale Huglo, La respiration du monde (Leméac)
– David LeBlanc, Mon nom est personne, (Le Quartanier)

RSVP à la librairie : 514 739-3639


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Lancement du numéro 13 de la revue Postures

Date : le vendredi 25 mars 2011, à 17h

Lieu : Bar Le Saint-Sulpice

La revue Postures, critique littéraire vous invite au lancement de son numéro 13, un numéro double qui a pour titre « Interdisciplinarités / Penser la bibliothèque » et qui réunit les actes du colloques de l’AECSEL 2010 et un dossier sur les bibliothèques littéraires, en tant que lieu et non-lieu du livre, sous la direction de Jade Bourdages et René Lemieux.

Le numéro sera en vente au coût de 5$. Venez en grand nombre!

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APPELS À CONTRIBUTIONS

L’exemple et le contre-exemple en littérature et en linguistique
Colloque estudiantin interuniversitaire

Université Western Ontario

21-23 octobre 2011

Appel à communication

Pour les étudiant.e.s de maîtrise, doctorant.e.s et jeunes chercheur.e.s

Date limite : 31 mai 2011

Les Associations des étudiant.e.s de 2ème et 3ème cycles des départements d’études françaises des universités suivantes : Université Western Ontario, Université Queen’s, Université de Waterloo et Université du Québec à Montréal, vous invitent à proposer des communications sur le thème « L’exemple et le contre-exemple ».

En latin, l’exemple signifie littéralement « ce qui est retiré en tant qu’échantillon ». C’est en passant par les idées de « modèle » et d’« imitation » que le Petit Robert donne une définition de l’exempleLe Trésor de la Langue Française quant à lui nous présente son contraire comme « un exemple qui contredit un énoncé ou une loi ». Comment l’exemplarité se constitue-t-elle? Selon quelles modalités autoritaires? Quelle inscription dans l’histoire d’une culture implique-t-elle?

En linguistique, l’exemple représente la base du travail. Il vient soutenir une analyse ou une théorie quelconque, alors que le contre-exemple bouscule la plupart du temps les théories établies ou les hypothèses envisagées en soulevant des questions méthodologiques quant à son traitement dans l’analyse, à savoir : que faut-il en faire? L’inclure dans l’analyse? Le rejeter ou le traiter comme une exception motivée?
En études littéraires, l’exemple est souvent mis en relation avec son complément, le contre-exemple. Dans le sens platonicien, il se manifeste comme l’image parfaite contre laquelle toute autre chose devient copie. L’exemple se montre aussi sous plusieurs formes rhétoriques (priamèle, comparaison, analogie etc.) et sur plusieurs registres (historique, moral, mythologique, délibératif; judiciaire…). La mimesis, la théorie du reflet et les divers phénomènes du dédoublement constituent donc autant de façons de reproduire ou de confronter en littérature ce qui fait exemple, ce qui se donne comme exemplaire. On peut aussi y rapporter les différents types de bourgeonnements qui prolifèrent à partir d’un texte source, l’utilisation que plusieurs écrivains font du plagiat, de même que cette vision intertextuelle de la littérature qui définit le corps du texte comme un tissu de citations.

L’exemple, grand pilier et paradigme à l’aune duquel toute chose doit être jugée, sera l’objet de notre colloque. Le vaste champ d’action tissé par les multiples articulations de ces deux notions  ― exemple et contre-exemple ― viendra se refléter dans la variété de thèmes susceptibles de faire l’objet de communications. Notre colloque sera donc ouvert à diverses approches littéraires et linguistiques. Ainsi les participant.e.s pourront, sans s’y limiter, réfléchir aux pistes suggérées :

  • L’exemple comme texte-source;
  • Réécriture, intertextualité, plagiat, mythologies;
  • Rhétorique didactique : exempla, contes moraux, traités sur la morale, recueils de personnages illustres ;
  • La Nature comme exemple : mimesis et dramaturgie;
  • Erreur, modèle et contre modèle;
  • Interdit et transgression ; loi et crime ; règlement et enfreinte;
  • Qu’est-ce que donner l’exemple?
  • Fortune des textes exemplaires à travers les époques (question de la validité des  anthologies);
  • Données problématiques en linguistique;
  • Comment obtenir et choisir le bon exemple pour soutenir une analyse ou une théorie linguistique;
  • Méthodologie du traitement du contre-exemple en linguistique;
  • Méthode de traitement et pertinence de l’exemple minimal en linguistique.

Les propositions de communication (maximum 250 mots) doivent être envoyées à frconf@uwo.ca avant le 31 mai 2011 et doivent inclure : nom, affiliation institutionnelle, titre de la communication. Si vous utilisez des caractères spéciaux, veuillez inclure un document PDF. Les propositions et les communications doivent être présentées en français.
Les propositions seront évaluées de manière anonyme par un comité scientifique incluant des professeurs.

Conférenciers pléniers:
Yves Roberge (Université de Toronto) et Agnès Conacher (Université Queen’s)

Pour plus d’informations veuillez nous contacter  au frconf@uwo.ca.

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21e Colloque de l’APLAQA

« Les institutions littéraires en question »

En association avec le Centre de recherche interuniversitaire
sur la littérature et la culture québécoises
– Site Laval (CRILCQ)À l’Université Laval, Québec, du 20 au 22 octobre 2011

Argumentaire

Depuis la parution des Littératures de l’exiguïté il y a un peu plus de quinze ans, l’intérêt pour les littératures francophones du Canada se confirme autant dans les revues savantes que dans les revues destinées à un public plus large. En se limitant à la littérature acadienne, on relève à l’Université de Moncton un nombre impressionnant d’institutions universitaires ayant comme objet d’étude la littérature et la culture acadienne. L’Ontario français n’est pas en reste avec ses instituts et centres de recherche qui se trouvent dans le triangle géographique que forment Ottawa, Sudbury et Toronto. Au Québec, sans être exhaustif, il faut noter la parution de numéros de la revue Tangence portant autant sur la littérature acadienne que sur la littérature franco-ontarienne, de numéros de Voix et images sur les romanciers Daniel Poliquin, France Daigle et sur l’artiste multidisciplinaire Herménégilde Chiasson. De son côté, la revue Nuit blanche a fait paraître des numéros spéciaux sur les littératures franco-ontarienne et acadienne. Cette ouverture du Québec aux littératures francophones du Canada semble marquer un retour du balancier. Par ailleurs, la revue Liaison, qui s’est consacré pendant longtemps aux arts en Ontario français, rend maintenant compte de la production culturelle en Acadie et dans l’Ouest canadien.

Les travaux proposés par ces différentes instances de légitimation se penchent d’abord et avant tout sur les auteurs et les textes. En fait, les chercheurs ont tenté, dans un premier temps, de dégager le caractère distinctif de ces littératures de l’exiguïté soit l’acadianité ou encore la part franco-ontarienne des oeuvres. La question identitaire se trouvait au coeur des analyses de la poésie, des romans et des pièces de théâtre en y abordant entre autres la langue et l’espace. Dans un deuxième temps, les chercheurs, pour essayer de dépasser la réflexion identitaire, ont plutôt mis l’accent sur la poétique des oeuvres. On s’intéressait alors plus aux qualités esthétiques et formelles des oeuvres préconisées.

Au-delà de ces nombreuses études, on s’est toutefois peu penché sur les institutions littéraires dans tous leurs états. Ce colloque propose justement de réfléchir sur les institutions littéraires en question. Dans son acceptation large, tous les aspects de la sociologie de la littérature permettront aux chercheurs de mieux rendre compte du fonctionnement de ces institutions. Par ailleurs, il sera possible d’analyser la représentation des institutions littéraires dans les oeuvres de fiction.

Ce thème général permet d’aborder plusieurs sujets portant sur les institutions littéraires franco-canadiennes et québécoises :

     

  • politique du livre
  • maisons d’édition
  • associations d’écrivains
  • réception critique
  • enseignement des littératures (au secondaire, au collégial, à l’université)
  • prix littéraires
  • développements théoriques sur l’étude des littératures
  • représentation de l’institution littéraire dans les œuvres de fiction
  • développement des études supérieures dans une perspective diachronique
  • champs de production
  • capital symbolique
  • regards croisés entre les institutions littéraires
  • scandales et/ou querelles littéraires
  • revues littéraires
  • normalisation des corpus canoniques
  •  

Proposition de communication : 150-200 mots

Veuillez faire parvenir votre proposition de communication avant le 15 août 2011 au chercheur responsable idéalement par courriel. Les réponses parviendront aux participants au cours du mois de juin. Les propositions seront sélectionnées par un comité scientifique.

Benoit Doyon-Gosselin
Département des littératures
Faculté des lettres
Pavillon Charles-De Koninck
1030, av. des Sciences-Humaines
Université Laval
Québec (Québec) G1V 0A6
CANADA

Comité scientifique
Benoit Doyon-Gosselin
Marie-Andrée Beaudet
Martin Pâquet

Comité organisateur
Benoit Doyon-Gosselin
Marie-Andrée Beaudet
Carole-Anne Tanguay
David Bélanger

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Appel à communication

Colloque international « Le roman migrant contemporain au Québec et en Scandinavie : performativité, conflits signifiants et créolisation »

Université Åbo Akademi, Turku, Finlande, 23-24 septembre 2011


Ce colloque se veut un lieu de rencontre de chercheurs en littérature de deux domaines distincts : la recherche sur la littérature québécoise et la recherche sur le roman contemporain scandinave et finlandais. Nous voulons créer un dialogue à travers les frontières culturelles et linguistiques sur le thème de la migration, compris au sens large, dans le roman contemporain.
Dans la recherche littéraire au Québec et dans les études scandinaves, le sujet de la littérature immigrante et migrante est un champ de recherche important depuis quelques décennies. Cette recherche a souvent porté sur la migration dans un sens concret, c’est-à-dire la rencontre du sujet (im)migrant avec le nouveau pays, l’acculturation, la nostalgie de l’ancien pays, la distanciation par rapport à celui-ci, etc. La question de la réception de la littérature migrante a aussi été étudiée.
Au Québec, un élargissement de la notion de migration a eu lieu dans le discours littéraire. Outre l’intérêt pour l’immigrant comme le représentant d’une altérité culturelle, on s’intéresse au mouvement entre culture minoritaire et culture majoritaire, par exemple le rapport entre la population amérindienne et la population d’origine française. De plus, les écrivains québécois « de souche » ont été marqués, eux aussi, par la thématique migrante, sujet qu’ils traitent dans leurs textes sous forme, par exemple, d’un discours sur la migration existentielle ou sociale. Encore d’autres se demandent si c’est du tout pertinent de parler de migration dans la littérature aujourd’hui. Après le poststructuralisme, toute expression identitaire n’est-elle pas conditionnée par le mouvement ? Ici le roman La Québécoite (1983) de Régine Robin, qui traite l’impossibilité de l’appartenance culturelle, est un texte-clé.
En Scandinavie, les notions de littérature immigrante et migrante ont été pratiquées différemment dans les pays. Tandis que des auteurs comme Theodor Kallifatides, Jonas Hassen Khemiri et Fateme Behros ont personnifié le genre en Suède (où la notion de littérature immigrante surgit déjà dans les années 1970), ce type de littérature s’est fait moins fortement connaître dans les autres pays. On commence à parler de littérature immigrante en Norvège dans les années 1980 et au Danemark dans les années 1990. Le roman migrant scandinave a été analysé par Lars Wendelius, Wolfgang Behschnitt et Ingeborg Kongslien, entre autres. Des questions de littérature minoritaire et migrante vues d’une perspective nordique ont été étudiées, par exemple, par Satu Gröndahl. Si les Amérindiens représentent une expression culturelle « autre » au sein du Québéc, l’on pourrait mentionner la place minoritaire des Sâme, des Inuits et des Finlandais de langue suédoise au sein des pays nordiques.
Un trait commun de la recherche sur la littérature migrante est l’intérêt pour la rencontre dynamique. Il s’agit de la rencontre entre la subjectivité et l’expression d’une vérité collective ainsi que de la rencontre entre la subjectivité et l’altérité dynamique. Déjà en 1979 est paru La condition postmoderne de Jean-François Lyotard où le contact entre l’énonciateur et différentes formes de connaissances est mis au centre. Benedict Anderson a montré l’arbitraire dans les croyances collectives dans Imagined communities (1991) et, dans The Location of Culture, Homi Bhabha (1994) souligne l’importance de l’énonciation pour la compréhension de l’expression culturelle dynamique telle que celle-ci se fait dans la pratique. La notion d’identité narrative de Paul Ricoeur montre l’importance de la narration et souligne l’interaction entre l’identité stable (la mêmeté) et l’identité dynamique (l’ipséité) dans un même individu et explore la rencontre entre ce type d’identité d’un côté, et l’altérité, elle aussi clivée et dynamique, de l’autre.
La notion de roman migrant est souvent problématique. C’est ainsi parce que plusieurs auteurs ne veulent pas se laisser désigner comme romanciers migrants. C’est également ainsi parce que, dans une perspective plus large, il se verra difficile de regarder ces auteurs comme un groupe isolé se trouvant en dehors du canon littéraire du pays où ils vivent. C’est pour centrer l’attention sur ce qui se passe après la migration que Simon Harel, entre autres, préfère le terme écriture postexilique au lieu d’écriture migrante.
Nous comprendrons la notion de roman migrant dans un sens large : il peut s’agir de la migration d’un pays vers un autre, des expériences de la deuxième génération d’immigrants, du mouvement d’une culture vers une autre dans le cadre d’un même État-nation, de différents types de migration existentielle, de l’usage que font des auteurs dans la culture majoritaire de la thématique migrante, etc. Quel est le témoignage des textes rédigés dans la langue du pays d’arrivée de la performativité, du conflit passionnel ainsi que de la fusion des cultures ?
Le point de départ sera que le roman donne une image vraie du monde et que le caractère fragmenté de cette image ne diminue pas son taux de vérité. Inspirés par des théoriciens comme Homi Bhabha, Simon Harel (Les passages obligés de l’écriture migrante) et Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau (L’intraitable beauté du monde : adresse à Barack Obama), nous invitons à des lectures du roman migrant tel que nous venons de le définir et tel qu’il s’écrit pendant la première décennie du nouveau millénnaire au Québec et en Scandinavie. Nous voulons centrer la discussion sur un monde se caractérisant par la post-migration et la simultanéité des expressions afin d’étudier ses conflits signifiants.
Nous souhaitons recevoir des suggestions de présentations entrant sous une ou plusieurs des rubriques suivantes :

  • La performativité. Quels types d’actes performatifs (linguistique, ethnique, sexuel, etc.) sont mis au centre dans le roman contemporain ? Quels en sont les effets ?
  • Le conflit signifiant. Est-ce que l’assimilation de l’(im)migrant dans la culture majoritaire est une vision utopique ? Faudrait-il plutôt étudier les conflits tels qu’ils se manifestent dans la vie quotidienne ? S’il y a un retour du conflit passionnel, comme le dit Simon Harel, comment ce conflit se manifeste-t-il au niveau textuel ?
  • La créolisation. Selon Édouard Glissant, le monde se créolise. Cela veut dire, entre autres, que le local fera partie du global, s’y mêlera et le changera. Quels exemples en voit-on dans le roman contemporain ?

Quelques questions possibles :

  • Si la culture majoritaire peut être vue comme l’effet d’une vision idéalisée de la communauté, comment s’expriment les rapports entre les représentants de cette culture et la culture minoritaire dans le roman ?
  • La présence de la performativité culturelle, linguistique ou sexuelle dans le texte littéraire est symptomatique de l’interaction des expressions multiples. S’agit-il là de la recherche de l’authenticité ou quelle est la signification profonde de cette performativité ? Quel est le rôle de l’identité rhizomatique dans les textes ? Assiste-t-on, en effet, à l’épuisement de l’identité ?
  • Sherry Simon (2006) a lancé la notion de translation dans la discussion sur la rencontre des cultures. Cette notion comporte, entre autres, l’attitude vis-à-vis de l’autre culture et l’interprétation de celle-ci.
    C’est un phénomène qui se manifeste tout en gardant la distance de cette culture. Quel est le rôle de la « traduction culturelle » au niveau textuel du roman contemporain ?
  • Si, depuis plusieurs années, l’étude thématique de la littérature migrante est un phénomène établi, un autre aspect serait la fonction politique et socio-économique de cette littérature. Est-ce pour ainsi dire politiquement correct de lire des textes écrits par des écrivains immigrants ? Ce genre de roman remplit-il des vides commerciaux sur le marché des livres ? Quel sont les liens entre le succès de la littérature migrante et les forces politique et économique dans une société donnée ?
  • Comment le rapport avec le lieu (géographique, poétique, subjectif, etc.) se manifeste-t-il dans le roman migrant contemporain ? Comment s’exprime l’habitabilité ? Comment le roman contemporain exprime-t-il la dislocation et les métamorphoses de la conception du lieu ?
  • Peut-on parler d’altérité dans le roman contemporain ou est-ce que la notion d’altérité culturelle est dépassée ? Quels types d’altérité se manifestent dans les textes : culturelle, ethnique, dialogique, éthique… ?
  • Le Québec et la Scandinavie sont des régions pluriculturelles, postindustrielles et « nordiques ». Quelles différences et quelles ressemblances peut-on noter entre la littérature du Québec, jeune pays d’immigration au Canada et celle de Scandinavie, pays des anciennes monarchies nationales ? Et comment les textes finlandais écrits en suédois ou en finnois, et qui sont issus d’un ancien peuple vivant dans une jeune république, diffèrent-ils des autres ? La question de la « nordicité » est-elle pertinente dans ce contexte ? Si oui, comment se définit-elle ?

Conférenciers pléniers : Wolfgang Behschnitt (Gand), Simon Harel (Montréal), Ingeborg Kongslien (Oslo)
Des propositions de communications en français, suédois, danois, norvégien et anglais sont acceptées. Durée des communications : 20 minutes + 10 minutes pour discussion et questions. Les propositions (environ 250 mots) sont à envoyer à mqs@abo.fi au plus tard le 15 avril 2011.


Site Web : www.abo.fi/mqs

Frais d’inscription : à être annoncé
Hébergement :
Centro Hotel
, Yliopistonkatu 12a, FIN-20100 Turku, Finlande, tél. +358-2-2118100
centro@centrohotel.com

Prix spécial du congrès : chambre simple 75 e/nuit, double 86 e/nuit. Mentionner Conference Migration Literature at Åbo Akademi lors de la réservation. Réserver avant le 15 août 2011. Le nombre de chambres est limité.
Quelques chambres moins chères sont également disponibles à Domus (l’auberge de l’Université Åbo Akademi), Biskopsgatan 10, 20500 Turku. Pour réserver, contactez Madame Anita Broman-Tóth par courriel (en anglais ou en suédois) : domus.gasthem@abo.fi.

Prix : chambre simple : 30e/nuit, double : 22 e/personne/nuit. Mentionner le nom du congrès. Il faut arriver pendant les heures de bureau. Nous vous donnerons les coordonnés d’autres hôtels, si nécessaire.
Pour plus de renseignements, contactez :
Svante Lindberg
Langue et littérature françaises
Université Åbo Akademi
Fabriksgatan 2
20500 Åbo, Finlande
téléphone : + 358(0)2-215 4362

Claus Madsen
Langue suédoise
Université Åbo Akademi
Fabriksgatan 2,
20500 Åbo, Finlande
téléphone : + 358(0)2-215 4810

 

COLLOQUES ET CONFÉRENCES

Table-ronde étudiante de Figura – « La traversée de la bande dessinée »

Date : mercredi, 16 mars, de 12:30 à 14:00

Pavillon Judith-Jasmin, salle J-4225

1295, rue St-Denis UQAM

Le comité étudiant de Figura présente la première de ses tables rondes pour l’année 2011 sur le thème :

La traversée de la bande dessinée

À l’instar de Jacques Samson, on peut considérer la lecture d’une bande dessinée à la fois comme « cartographie et [comme] traversée d’un territoire neuf. » En effet, lire une bande dessinée implique toujours l’inférence d’un système de codes nécessaire à l’organisation du récit. Mais si d’innombrables œuvres, de toutes époques, témoignent de cette capacité qu’a l’art séquentiel de réinventer ses propres paradigmes – contraignant son lecteur à une perpétuelle exploration en terra incognita -, on ne peut ignorer l’existence de codes qui, bien que mouvants, n’en sont pas moins largement partagés. Ainsi la «cartographie» du lecteur se limite-t-elle souvent à une simple reconnaissance en territoire balisé.

Cette table ronde se veut une exploration du lieu tout particulier qu’est la bande dessinée. Comment la case, la page, la double page ou le livre, qui s’offrent au lecteur comme autant d’espaces à traverser, dirigent-ils le trajet et le mandat de la lecture ? Du shōnen au récit autobiographique, suivant ou non les conventions, comment la bande dessinée fait-elle «système», selon l’expression de Thierry Groensteen ? Les participants de cette table ronde, qui consacrent leur thèse ou leur mémoire à la bande dessinée, ouvriront la discussion autour de ces questions.

Les participants seront : Carolane Verreault-Côté (Concordia), Eric Bouchard (UQAM), Gabriel Tremblay-Gaudette (UQAM) et Maxime Galand (UQAM). La table ronde sera présidée par Valérie Cools.

Pour accéder au site de Figura, cliquez ici.

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La Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique et le groupe Tonus présentent :

Le ton du poème

Rencontre avec José Acquelin, écrivain en résidence au Département d’études littéraires et auteur de

L’oiseau respirable, L’absolu est un dé rond et L’infini est moins triste que l’éternité.

Date : vendredi 18 mars, 14h

Lieu : Chaire de recherche en esthétique et poétique, CÉLAT – UQAM

279 rue Sainte-Catherine Est, 2ième étage, local DC-2300

 

 

 

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XVIe Colloque interuniversitaire étudiant de littérature – CIEL 2011

Date : 25 mars 2011

Lieu : Salle des Boiseries J-2810, UQAM

Programme de la journée

9h00 Accueil des participants et mot de bienvenue

Esthétiques : éloge et croyance

Présidence : Eftihia Mihelakis, Université de Montréal

9h30 « Le discours épidictique des femmes auteurs canadiennes-françaises au tournant du XXème siècle », Liliana Rizzuto, Université McGill

10h00  « Science et croyance dans l’œuvre d’Ernest Hello (1828-1885) », Cosmin Dina, Université de Montréal

10h30 Pause

Hors le roman : carnets et cinéma

Présidence : Jean-Michel Bethiaume, Université Concordia

10h45 « Le romancier face aux ʺ″modestes réquisitionsʺ″ du lecteur : l’art du roman selon Julien Gracq », Véronique Samson, Université McGill

11h15 « Aragon à la défense du cinéma », Karine Abadie, Université de Montréal

11h45 Dîner

Translations : réécriture, transposition, palimpseste

Présidence : Rosemarie Fournier-Guillemette, Université du Québec Montréal

13h30 « Réécrire un antiroman. L’exemple de la mise en prose du Cligès », Isabelle Delage-Béland, Université McGill

14h00 « Aucun fils n’est innocent : du parricide réel de Henri van Blarenberghe dans ″Sentiments filiaux d’un parricideʺ au parricide imaginaire du Narrateur d’ À la recherche du temps perdu », Gabrielle Roy-Chevarier, Université McGill

14h30 « Métacritique de l’écriture dans L’Antiphonaire d’Hubert Aquin », Louis Gobeille, Université du Québec à Montréal

15h00 Pause

15h15 Table ronde – Une recherche-création est-elle possible?

Présidence : Laurance Ouellet Tremblay

Participants : Philippe Archambault, Jonathan Lamy et Audrey Lemieux

16h45 Cocktail de fermeture

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Immanence et transtextualité : les formes de l’imaginaire chez Robert Lalonde

Conférence de Krzysztof Jarosz, Université de Silésie, Katowice, Pologne

Date : 23 mars 2011, 14h00-17h00

Lieu : J-4255, Pavillon Judith-Jasmin, UQAM, 1495, rue St-Denis

Conférence présentée dans le cadre du groupe de recherche de l’Observatoire de  l’imaginaire contemporain 2010-2011 sous la direction de Jean-François Chassay et Bertrand Gervais.

Résumé

À cause de ses origines partiellement amérindiennes que Robert Lalonde assume ouvertement, on est parfois tenté de percevoir son œuvre comme proposition d’un métissage culturel en vertu duquel l’identité québécoise, outre son traditionnel volet canadien-français, contiendrait une composante autochtone. Cependant, à force de l’approfondir, je me suis rendu compte que si ce versant de l’œuvre lalondienne est bien réel, il est d’abord numériquement minoritaire et, deuxièmement, passablement mythifié, puisque, sans nier l’empreinte indélébile d’une enfance passée à la lisière du territoire de Kanetasake en contact avec ses cousins Mohawk, avec tout ce que cela comporte ensuite de nostalgie et de souvenirs, Lalonde appartient culturellement au monde « blanc », non pas seulement canadien-français, mais bien celui de la littérature et culture mondiales.
L’analyse de ses œuvres m’a cependant révélé qu’au lieu d’une indianité ou métissage prétendument omniprésents ou dominants chez Lalonde, il faut chercher ailleurs son originalité que je formule dans le titre de cette conférence comme immanence et transtextualité. Ma thèse est que ces deux ingrédients de la vision lalondienne du monde et de sa littérature, apparemment dichotomiques, s’avèrent dans le cas de son œuvre complémentaires et formant un alliage inédit qui décide de son originalité. Par immanence j’entends une vision au ras du réel qui exclut toute transcendance qu’elle soit d’obédience religieuse ou laïque (p. ex. la notion de progrès), tandis que la transtextualité doit être comprise dans son acception genetienne (Genette, Gérard, Palimpststes, Seuil 1982). Dans ma conférence je m’évertue à montrer, en puisant des exemples dans plusieurs ouvrages de Lalonde que cette coexistence, dans son œuvre, de ces deux ingrédients apparemment dichotomiques constitue le propre de son imaginaire et de sa sensibilité artistique.

Bio : Krzysztof Jarosz. Professeur de littérature française et québécoise, ainsi que de traduction littéraire à l’Université de Silésie (à Katowice, en Pologne) où il dirige une Chaire d’études canadiennes et de traduction littéraire.

Pour en savoir plus : http://oic.uqam.ca/carnets/entrees/immanence-et-transtextualit-les-formes-de-limaginaire-chez-robert-lalonde-conf-rence

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VIE ÉTUDIANTE

Postures, critique littéraire recrute!

Fondée en 1996, Postures est une revue littéraire, un espace réservé à la publication de textes d’étudiants en études littéraires, tous cycles confondus. Postures a été créée dans le but de partager des articles et d’excellents travaux de recherche qui, trop souvent, n’obtiennent pas l’attention qu’ils méritent, aboutissant dans le fond d’un tiroir. Postures propose à chaque numéro un dossier traitant d’une thématique particulière.

Postures est actuellement à la recherche de nouveaux collaborateurs qui désireraient joindre ses comités de rédaction et de correction.

Le comité de rédaction se réunit après la réception des textes et choisit les articles qui feront partie du prochain numéro. À la suite de cette réunion, chaque membre du comité est appelé à assister un ou deux auteurs dans l’amélioration de leur texte, tant au plan stylistique qu’argumentatif. C’est une expérience enrichissante et utile pour tout-e jeune chercheur-e souhaitant développer son sens critique hors du cadre scolaire.

Grâce à son travail minutieux, le comité de correction permet de produire une revue qui brille non seulement par ses idées bien construites, mais aussi par sa facture professionnelle. Ses membres acquièrent une expérience non négligeable en révision linguistique et en correction d’épreuves.

Si vous êtes intéressé-e-s par l’une de ces expériences ou souhaitez obtenir plus d’information, contactez-nous au edespres@revuepostures.com

Appel de textes
N’oubliez pas que la date limite est le 15 mars 2011 pour soumettre un article pour le dossier « Vieillesse, l’âge du recul » du numéro 14, à paraître à l’automne 2011. Pour consulter l’appel complet, visitez notre site Internet : www.revuepostures.com

Hors dossier
Postures accepte désormais les articles hors dossier pour ses numéros d’automne. Un espace sera réservé aux meilleurs textes reçus. Vous pouvez soumettre des articles en tout temps à l’adresse suivante : postures.uqam@gmail.com

Au plaisir de vous rencontrer et de collaborer avec vous,

L’équipe de Postures

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PRIX ET BOURSES

***RAPPEL***Figura – Prix du meilleur mémoire

Figura, le centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, décernera en 2011, et pour la troisième fois, le prix du meilleur mémoire à l’un de ses membres étudiants. Le mémoire sélectionné sera publié sous la forme d’un essai dans la collection de cahiers de recherche du Centre, intitulée « Mnémosyne ».

Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le 15 mars 2011.

Admissibilité
Est admissible toute candidate, tout candidat
– qui a rédigé son mémoire en recherche ou en recherche-création sous la direction d’un membre régulier du Centre
– qui a effectué son dépôt final après le 1er janvier 2010 et au plus tard le 15 janvier 2011

Critères de sélection
– la qualité et l’originalité du mémoire
– l’adéquation de la problématique développée à l’un ou l’autre des axes de recherche de Figura

Les dossiers de candidature comprennent
– une lettre de présentation qui justifie l’adéquation de la problématique à l’un ou l’autre des axes de recherche du Cente
– la table des matières et le résumé du mémoire
– une copie des rapports des évaluatrices, des évaluateurs
– une preuve de la date du dépôt final
– une copie électronique du mémoire en format pdf
– le cas échéant, un document attestant la mention obtenue

Présentation du dossier
La copie en format pdf du mémoire peut être transmise au Centre Figura à l’adresse figura@uqam.ca. Le reste du dossier doit être envoyé en 5 exemplaires à l’attention de :
Bertrand Gervais, directeur
Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, site UQAM
Université du Québec à Montréal
C.P. 8888, succ. Centre-ville
Montréal (Qc)
H3C 3P8

*** On peut également les déposer au secrétariat de Département d’études littéraires (J-4205) ou au bureau de coordination de Figura, site UQAM (J-4434)

Pour informations : figura@uqam.ca
(514) 987-3000, poste 2153

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