Bulletin du 21 février

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Vie étudiante

 

Événements

1) Rencontre avec Catherine Mavrikakis à la Librairie Le Port de Tête

Date :  mercredi 23 février 2011 dès 18h00
Lieu : Librairie Le Port de Tête, 262, avenue Mont-Royal Est

Les organisateurs du colloque « Qu’est-ce qu’on garde? » (VOIR PLUS BAS POUR INFORMATION) vous convient en guise d’ouverture à une rencontre avec l’écrivaine et professeure au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, Catherine Mavrikakis, à la Librairie Le Port de Tête.

La rencontre sera animée par Julien Lefort-Favreau (UQÀM).

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Appels à contribution

1) *** Rappel*** Appel de textes – POSTURES, dossier « Vieillesse, l’âge du recul » (Numéro 14 – automne 2011)

Date limite de dépôt des propositions : 15 mars 2011

Revue Postures

Revue Postures

Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.
– Charles-Augustin Sainte-Beuve

Le chemin de la vie, s’il n’est pas abruptement interrompu par la maladie ou un accident malencontreux, s’achève immanquablement sur la vieillesse. Les « vieux », les « vieillards », qu’on appelle plutôt, par souci de bienséance des « personnes âgées » ou des « aînés », ont atteint un âge — le troisième, puis le quatrième — qu’on dit « d’or » ou « de la sagesse » : la fin de la vie « active » signifie l’atteinte de la maturité; vieillir, c’est se trouver dans la « force de l’âge ». Si les images utilisées dans le langage courant tendent à dépeindre la vieillesse comme une période bienheureuse, il demeure qu’elle s’associe souvent aux idées de solitude, d’affaiblissement, de décrépitude; la vieillesse est une tare que la médecine s’attache à rendre toujours plus lointaine et que la chirurgie esthétique tente désespérément de masquer. Qu’on l’assume ou qu’on l’évite, le vieillissement touche tous ceux d’entre nous qui survivent à l’âge adulte. Considérant cette réalité à la fois personnelle et sociale, il apparaît intéressant de voir comment l’accession à la vieillesse est figurée dans la littérature ; écrivains vieillissants, personnages d’un âge avancé et textes anciens, la sénescence fait sans conteste partie de l’imaginaire littéraire. Dans le cadre de son quatorzième numéro, qui sera publié à l’automne 2011, la revue Postures invite les jeunes chercheur-e-s à se pencher sur cette question.

Pour en savoir davantage : http://revuepostures.com/?p=63

Créée en 1996 afin d’offrir un lieu de publication scientifique aux étudiants en études littéraires, tous cycles confondus, la revue Postures réunit chaque année une dizaine de textes articulés autour d’une problématique d’actualité dans les milieux littéraires et intellectuels. L’appel de textes s’adresse principalement (mais pas exclusivement) aux étudiants en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Les textes proposés, de 12 à 14 pages à double interligne, doivent être soumis par courrier électronique aux directeurs, à l’adresse postures.uqam@gmail.com, avant le 15 mars 2011. Les auteur-e-s des textes retenus devront participer à un processus de réécriture guidé par le comité de rédaction. Pour toute information supplémentaire concernant la revue ou pour consulter le protocole de présentation des articles, vous pouvez consulter le site web http://www.revuepostures.com ou contacter Elaine Després à l’adresse suivante : edespres@revuepostures.com. La revue Postures offre dorénavant un espace hors dossier pour accueillir des textes de qualité qui ne suivent pas la thématique suggérée. Les articles proposés peuvent être soumis à tout moment, mais la sélection se fera au même moment que pour le dossier, soit quelques semaines après la date de tombée de chaque numéro.

2) THE LABYRINTHS – CALL FOR PAPERS

Fourth bi-annual graduate conference of the Department of French, Hispanic and Italian Studies, UBC, Vancouver, Canada.
September 30th- October 1st, 2011

Deadline for submission : April 22nd

The labyrinth is a structure consisting of a number of intercommunicating passages arranged in bewildering complexity, through which it is difficult or impossible to find one’s way without guidance (The Oxford English Dictionary).

The structure of the labyrinth can be found in many artistic forms from visual arts to literature. Specifically, we would like to investigate how the image or symbolic meaning of the labyrinth is represented in literature and consider the effects of its tangled structure on the articulation of literary discourse. In labyrinthian texts, the reading experience is one of confusion and perplexity; interpretation comes only from walking mazes of words and intersecting meanings. The image of a labyrinth not only encompasses an architectural structure, but also an idea and a state: the secret, concealed at its center, and the condition of wandering and being lost. Furthermore, the boundaries of labyrinth symbolism go beyond the physical embracing metaphysical realms: while ancient cultures saw it as an initiation and mystical pattern, modern perception seems to perceive it as a confrontation to its most profound existential angst.

We encourage questions, positions and ideas exploring approaches to all aspects of literature, theory and linguistics relevant to labyrinth contexts in French, Francophone Hispano-American, Spanish and Italian literatures.
Speakers may present in English, French or Spanish.

Contributions may include:

  • Fractal structures, hypertexts, intertextuality and palimpsests
  • Literary architectures
  • Enigmas, riddles, games
  • Urban landscapes, flânerie, wanderlust
  • Diaspora, pilgrimage
  • Myths
  • Memory, mind, dreams, spatial and temporal disorientation
  • Order and chaos
  • Visionary literature
  • Reader’s role: how do we walk the labyrinth?

Abstracts of not more than 250 words should be directed to fhislabyrinths@gmail.com no later than April 22nd, 2011.
Please note that there will be a 20$ participation fee.

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Colloques et conférences

1) Colloque « Qu’est-ce qu’on garde ? » organisé par Guillaume Bellon, Kohei Kuwada, Julien Lefort-Favreau et Pauline Vachaud

Date : jeudi 24 février 2011 de 10h00 à 17h30 (local A-2580) et vendredi 25 février 2011 de 10h00 à 16h30 (local A-1750)
Lieu : Université du Québec à Montréal
400, rue Ste-Catherine Est, Pavillon Hubert-Aquin

Figura, le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite au colloque « Qu’est-ce qu’on garde? », organisé par Guillaume Bellon (UQAM / Université Stendhal), Kohei Kuwada (Université des Langues étrangères de Tokyo), Julien Lefort-Favreau (UQAM) et Pauline Vachaud (Université Stendhal).

En plus des deux journées du colloque, les organisateurs vous convient en ouverture à une rencontre avec Catherine Mavrikakis, animée par Julien Lefort-Favreau, à la Librairie Port de Tête, le mercredi 23 février à 18h. (Librairie Port de Tête : 262 av. Mont-Royal E.)

Description :

« Qu’est-ce qu’on garde ? » : la question, portée par Marie Depussé au titre de l’essai qu’elle publie en 2000, conduit une forme particulière d’appropriation des écrits passés, lorsque le mouvement de sauvegarde se double d’une vigilance à ce qui, en eux, ne pourrait être maintenu tel. Cette même question figure l’objet du colloque international organisé dans le cadre de l’OIC (Observatoire de l’Imaginaire Contemporain) et des axes « Imaginaire de la théorie » et « Archéologie du contemporain » du centre de recherche Figura de l’Université du Québec à Montréal, en partenariat avec l’Université Stendhal à Grenoble et l’Université des Langues Étrangères de Tokyo.

Colloque "Qu'est-ce qu'on garde?"

Le livre que l’on garde, ce peut être certes le livre préféré, celui d’une passion plus ou moins éphémère, qui appelle tout aussi bien la haine, mais ce peut être encore, et plus profondément, le livre porteur de la bibliothèque, un pilier intransigeant, depuis lequel ont rayonné nombreuses autres lectures, et vers lequel on revient, continûment. C’est ce legs, souvent précieux parce que problématique, sur lequel nous voudrions porter l’attention, en nous arrêtant à ces textes, travaillés d’une interrogation encore nôtre aujourd’hui, et qui par là nous travaillent. De telles lectures ne sont-elles pas, à bien y réfléchir, les plus fructueuses, en ce qu’elles confrontent à une résistance qu’on chercherait alors, dans la reprise du geste de pensée, à dépasser ?

S’il s’agit bien de « déballer sa bibliothèque », en un souvenir du geste benjaminien, ce n’est ainsi en aucun cas dans une intention polémique : on ne cherchera pas plus à revenir sur le « démon » ayant saisi une certaine ivresse théorique qu’à pointer les impostures scellant quelques renommées intellectuelles déclarées douteuses. On voudrait au contraire ici privilégier un héritage qui, cheminant par d’autres voies que la paralysie ou le psittacisme du disciple, saurait faire la part entre ce qui d’une réflexion mérite d’être actualisé, et ce qui ne peut plus l’être. S’il paraît nécessaire de revenir sur certaines figures au rayonnement pérenne (quelle que soit leur époque), l’étude cherchera également à s’ouvrir à d’autres références sujettes à un relatif purgatoire, pour approfondir la résistance qu’elles suscitent ou expliquer la difficulté qu’elles soulèvent. Parmi les questions qui peuvent être abordées :

– Indépendamment des époques ou des courants, quels sont les textes d’hier qui peuvent encore nourrir la pensée d’aujourd’hui?
– La saisie de ces textes est-elle toujours d’ordre intellectuel, ou doit-elle reconnaître une dimension affective difficile à mettre en discours?
– Ne faut-il pas alors réévaluer le canon, pour l’ouvrir à d’autres textes « mineurs », en marge de celui-ci?

Partant, le colloque assumera l’hétérogénéité des objets : le livre que l’on garde ne relèvera pas seulement de la littérature au sens strict, car l’écriture théorique ou le livre d’artiste, par exemple, peuvent autant valoir comme point d’appui. Cependant, la parole ne sera pas moins tenue sur le fil de la transmission, où sera réfléchi, dès lors, l’arrière-plan sur lequel repose la recherche en littérature, aujourd’hui.

Pour consulter la programmation du colloque :
http://figura.uqam.ca/actualite/colloque-quest-ce-quon-garde-organis-par-guillaume-bellon


2)
Dans le cadre du séminaire «DANS LES COULISSES DE L’ŒUVRE. ARCHIVES ET CARNETS DE CRÉATEURS»

«Le journal inédit de Gatien Lapointe: la naissance d’un écrivain», une conférence de Jacques Paquin, Département de lettres et communication sociale, UQTR

Date : 2 mars 2011 dès 14h15
Lieu : Université du Québec à Montréal, J4225

Pour plus d’informations :
http://www.crilcq.org/seminaires/2010-2011/dans_les_coulisses_de_loeuvre.asp


3)
Dans le cadre du séminaire «DANS LES COULISSES DE L’ŒUVRE. ARCHIVES ET CARNETS DE CRÉATEURS»

«Le cahier par lui-même», une conférence de François Dumont, Département des littératures, Université Laval

Date: 9 mars 2011, dès 14h15
Lieu : Université du Québec à Montréal, J4225

Pour plus d’informations :
http://www.crilcq.org/seminaires/2010-2011/dans_les_coulisses_de_loeuvre.asp


4) CHANTIER DE RECHERCHE – 24 images pour la théorie littéraire. Vers une poétique cinétique.

3 rencontres interdisciplinaires et 1 journée d’études

Organisation : Sylvano Santini et Bertrand Gervais
en collaboration avec L’observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) et
le Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire (Figura)

L’Observatoire de l’imaginaire contemporain (OIC) organise, ce printemps, un chantier de recherche qui prendra la forme de trois rencontres et d’une journée d’études sur les liens entre la théorie littéraire et la théorie cinématographique. Le but de ces rencontres sera de discuter de la possibilité et de la pertinence d’imaginer une « poétique cinétique » en littérature, c’est-à-dire une conceptualisation des effets à l’œuvre dans la littérature contemporaine à partir des théories de l’image cinématographique (image en mouvement). Dans cette perspective, les participants devront nourrir la réflexion en proposant des lectures d’œuvres littéraires contemporaines à la lumière des différentes conceptions actuelles de l’image et de la situation de la poétique en littérature et en cinéma.

La première rencontre d’introduction qui sera assurée par l’un des organisateurs du chantier, Sylvano Santini, aura lieu le vendredi 18 mars à 14h00 au local J-4255 du Pavillon Judith-Jasmin de l’Université du Québec à Montréal (les dates et les lieux des deux autres rencontres et de la journée d’études seront déterminés lors de cette première rencontre). Les rencontres sont ouvertes à tous et à toutes. Renseignez-vous et inscrivez-vous en communiquant avec la secrétaire du chantier, Isabelle Detoudom : isabelle.detoudom@hotmail.com

 

Vie étudiante

COURS D’ÉTÉ

ÉTÉ 2011

Festival de théâtre TransAmériques

COURS D’ÉTÉ OFFERT AUX ÉTUDIANTS D’AUTRES UNIVERSITÉS
Baccalauréat et Maîtrise

Dans le cadre de son programme d’été et à l’occasion du FTA, l’École supérieure de théâtre a le plaisir d’offrir un cours ouvert à tous, sur les spectacles donnés pendant le Festival 2011. Ce cours s’adresse autant aux étudiants du baccalauréat1 qu’à ceux du niveau maîtrise2. Directement greffé sur l’actualité du FTA, il comprend des séances de séminaire, des rencontres avec les artistes et une douzaine de spectacles le soir.

Dates : du 16 mai au 16 juin 2011.
Jours : les séances de cours sont prévues trois fois par semaine (lundi, mercredi et jeudi).

Une douzaine de spectacles sont prévus.

Un budget de 250 $ environ doit être prévu par l’étudiant à cet effet.

Ce cours est ouvert aux étudiants d’autres universités canadiennes ainsi que des étudiants internationaux. Des arrangements pourront être pris pour faciliter le logement sur place si nécessaire.

Pour information et inscription, veuillez communiquer avec les personnes suivantes :

• Denise Laramée (514) 987-4059  au niveau du baccalauréat
• Francine Dussault (514) 987-3329  au niveau de la maîtrise

Période d’inscription obligatoire :

• du 14 au 18 mars 2011 pour les étudiants du baccalauréat
• à compter du 12 avril pour les étudiants libres
• du 14 mars au 6 mai pour les étudiants de maîtrise

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