Bulletin 15 février

Événements
Appels à contributions
Conférences et colloques
Bourses et prix
Parutions
Vie étudiante

Événements

1) Lecture publique – « La contre-culture contre quoi? »

Présentée en collaboration avec l’Académie des lettres du Québec

Date : mardi 15 février dès 19h30

Lieu : Auditorium de la Grande Bibliothèque
475, boul. De Maisonneuve Est

Choix de textes : Pierre Ouellet
Avec la collaboration de Jonathan Lamy

Mise en scène : Olivier Kemeid

Distribution : Émilie Bibeau, Sophie Cadieux, Maude Guérin et Johanne Haberlin

Évocation de cette période effervescente qu’a connue le Québec entre 1965 et 1975, alors qu’une génération d’artistes et de poètes s’est résolument engagée sur les chemins de l’utopie, croyant avec enthousiasme pouvoir « changer la vie »

Information : http://nouvelles.banq.qc.ca/archives/view.asp?ID=1795


APPELS À CONTRIBUTION

1) Appel de textes – Revue Le Panoptique. Perspectives sur les enjeux contemporains. More Perspective on Current International Issues

Revue en ligne d’actualité internationale, Le Panoptique présente des regards croisés sur le monde qui empruntent à l’économie, la politique, l’environnement, l’histoire, les sciences naturelles ainsi que les arts et la littérature.

Le Panoptique fournit des clés pour la compréhension des grands enjeux du monde contemporain. Engagé dans une réflexion sur l’actualité, Le Panoptique se veut une véritable sphère publique propice aux échanges d’idées et à l’expression d’une diversité de points de vue.

Le Panoptique propose des textes courts qui intègrent rigueur et souci d’accessibilité au plus grand nombre. En s’inscrivant au cœur de la réflexion sur les enjeux contemporains, Le Panoptique offre un espace favorable à l’engagement intellectuel
libre de tout cadre institutionnel ou corporatif.

Comment contribuer à la revue ?

La revue publie, en tout temps, des textes d’analyse ou d’essai (10 000 caractères maximum, espaces compris), des entrevues avec des personnalités publiques ou des experts provenant du monde universitaire, professionnel, artistique ou associatif, ainsi que des comptes-rendus critiques d’ouvrages ou d’événements spécialisés. Nous acceptons également les contributions  sur supports multimédia (audio et vidéo) et publions sous licence Creative Commons.

Pour soumettre une contribution ou pour toute autre information : articles@lepanoptique.com
Pour obtenir de l’information sur la revue, veuillez nous écrire: direction@lepanoptique.com
Pour consulter le site internet de la revue : http://www.lepanoptique.com

2) Appel de textes de la revue Trahir Derrida et l’Amérique : une traduction im‑possible ?

Date limite pour l’envoi d’un article : 1er juillet 2011

Jacques Derrida semble avoir toujours eu une relation singulière avec l’Amérique. Une grande partie de son travail intellectuel s’est faite aux États-Unis – de la fameuse conférence à l’Université Johns Hopkins en 1966 à ses séminaires à UC Irvine. De même, plusieurs des grands interprètes de Derrida se trouvent aux États-Unis, formant à la limite toute une « École déconstructionniste ». Et finalement, plusieurs grandes polémiques typiquement américaines ont franchit les océans pour se disséminer ailleurs : de la critique sur l’ « obscurantisme terroriste » provenant soi-disant de Foucault, mais perpétrée par Searle, à la discussion sur la fin de l’histoire (contre Fukuyama, dans Spectres de Marx), en passant par l’accusation de nihilisme (avec le débat sur Paul de Man).

Pourtant, Derrida a plusieurs fois exprimé son malaise face à l’ « américanisation » de sa pensée, de manière exemplaire dans le texte « Descontruction : The Im-possible » (dans Lotringer et Cohen, French Theory in America, 2001) où il affirme devoir y « tirer un trait », ou encore dans le film Derrida de Kirby Dick et Amy Ziering Kofman (2002) – plus précisément dans une deleted scene – où, parlant des intentions des réalisateurs, Derrida mentionne qu’elles forcent l’importance de l’Amérique pour sa pensée : ce film, dit-il dans cette scène coupée au montage, est d’abord un film américain.

Le présent appel de textes s’intéressera à cet aspect « im-possible » de l’américanité de Derrida, avec pour problématique centrale ce rapport ontologique entre impossibilité et nécessité dans la traduction – et ici, traduction est pris au sens large d’une transposition entre deux systèmes sémiotiques. Pour paraphraser la Genèse de Chouraqui que citait Derrida dans « Des tours de Babel » (Psyché, 1987), la déconstruction-Babel devient-elle, à l’instar de Babel-Confusion, ce lieu où se confondent nom commun et nom propre, lieu de toutes les traductions et de l’universalité espérée par toutes les « lèvres » – Déconstruction-Confusion – et en même temps celui-là même qui est appelé à être à son tour déconstruit, pour (re-)devenir le lieu de l’im-possible traduction ? Nom commun confondu pour un nom propre, ou vice-versa : faudrait-il penser que dans l’incertitude, le trait d’union faisant office de supplément au transport, il tire un trait, et renverse toute duplicité du nom propre intraduisible en appelant, encore et toujours, à la nécessaire traduction ?

Les contributions sur la réception et la traduction de Derrida en Amérique sont les bienvenues, particulièrement de la part des acteurs de cette traduction en anglais, en espagnol, en portugais. Sont aussi encouragées les contributions visant une théorie de la réception par le biais du phénomène de la « déconstruction », ainsi que celles prenant Derrida pour prétexte afin de penser l’Amérique, ou les relations entre les grands corps américain et européen. Nous espérons développer, par-delà le jugement de Derrida sur sa propre vie américaine, une image de la contemporanéité de l’Amérique.

Information : http://www.revuetrahir.net/appel.html
Contact : info@revuetrahir.net

3) FÉMINÉTUDES – APPEL DE TEXTES ET D’ŒUVRES
« JE SUIS FÉMINISTE, ET  … ! » Volume 16, parution à l’automne 2011

Dépôt : feminetudes.textes@gmail.com
Date limite : 18 mars 2011

« Je suis féministe, mais… »
est une formule contemporaine, si présente dans les discours actuels. Une formule qui fait référence au rejet des identités fixes, au rejet d’une définition passéiste, connotée et stéréotypée des féminismes. Définition élaborée par ses détracteurs, mais qui a réussi à s’imposer dans les imaginaires collectifs. Une définition réductrice de la diversité des identités et du renouveau des discours féministes contemporains. Une formule qui évoque la division, le recul, la distance. Une formule qui suppose un retour au soi, jugé apolitique et individualiste. Une formule ancrée dans la négative, le négativisme. Une formule qui, en somme, nous dérange.

« Je suis féministe et… »
est un appel à une formulation positive. Un appel à la richesse, à la diversité, à l’inclusion. Un appel à la fierté d’appartenir à un mouvement pluriel, que l’on veut inaliénable et insubmersible. Un appel à assumer une position identitaire personnelle, mais aussi collective. Un appel à se positionner comme sujet politique, comme sujet féministe. Un appel à dépasser cet ancrage personnel, intimiste, pour s’afficher au sein de collectifs, de mouvements. Un appel à la création, à l’action, à la militance. Un appel à surpasser les dogmatismes, à surpasser les tabous féministes. Un appel à la solidarité, à la reconnaissance de ses allié.e.s, dans les différences et la diversité, sans recherche absolue de consensus.

« Je suis féministe, maiset! »
est, en somme, un appel à vous tou.te.s, féministes de toutes allégeances et de tous horizons, à vous revendiquer de ce mouvement créatif, résistant, vivant et vigoureux, malgré et grâce à toute sa complexité, ses nuances, ses forces, ses ruptures et ses continuités.

Quelques pistes de réflexion :

  • Ruptures et continuités : les aléas des mouvements féministes
  • Alliances et solidarités : mouvements sociaux et mouvements féministes
  • Féminismes et académie : intégration des féminismes dans les disciplines
  • Tabous féministes : mystique, religion, maternité, sexualité, féminité…
  • Échanges féministes intergénérationnels
  • Médias, cinéma, littérature, etc. : analyses et discours féministes
  • Œuvres artistiques féministes : dessins, peintures, photos, comics, poèmes, caricatures, slams, récits…
  • Féminismes et quotidienneté
  • Féminismes, imaginaires et culture populaire

Maximum de 5 000 mots
L’évaluation des textes est anonyme

Nous recherchons une œuvre originale, éloquente et créative pour la page couverture. Tu as une photo? une peinture? ou une autre forme d’art visuel qui reflèterait à juste titre cette thématique, soumets-la au comité de rédaction! Envoyez deux copies de votre texte ou de votre œuvre à l’une avec vos coordonnées (nom et prénom, téléphone, courriel, champ d’études et niveau de scolarité) l’autre non-identifiée.

Pour plus d’informations :

feminetudes.textes@gmail.com
revue.feminetudes@uqam.ca

4) Saussure à voix haute
Un atelier sur la question de l’oralité chez le sémiologue Ferdinand de Saussure aura lieu lors de la dernière semaine du mois de mai 2011. Tous les intéressés à participer à la discussion, avec une proposition de communication (d’une trentaine de minutes), peuvent s’adresser à Maria Bondarenko (maria_bondarenko@hotmail.com) ou à René Lemieux (lemieux.rene@courrier.uqam.ca).

Conférences et colloques

1) Salon double présente : Penser l’imaginaire contemporain: du labyrinthe et de quelques figures – conférence de Bertrand Gervais

Date : mardi 15 février 2011 dès 17h00
Lieu : L’amère à boire, 2049 rue Saint-Denis

« Si Œdipe était la figure par excellence du sujet moderne, faisons l’hypothèse que Thésée est celle du sujet contemporain. C’est dire que sa figure permet de penser ce régime d’historicité qu’on dit contemporain. À la logique de la mémoire de l’un, d’un passé qui ne cesse de revenir, répond la dynamique de l’oubli de l’autre, marquée par la déambulation dans un dédale de plus en plus complexe (urbain, mondial, cyberspatial). Aux formes complexes de l’intimité du premier répond, de la même façon, celles tout aussi complexes de l’extimité du second. Il en va de même pour l’inconscient et le musement, la tradition et la rupture, le passé et le présent, la durée et l’immédiateté du présentisme. La figure de Thésée sera le point de départ d’une réflexion sur les spécificités de l’imaginaire contemporain. »

Pour consulter le site de salon double : http://salondouble.contemporain.info/

2) Séminaire mensuel 2010/2011 du CRIST –  Thème : « Édifications »
(Centre de recherche interuniversitaire en sociocritique des textes)

Date : vendredi 18 février 2011, de 13h00 à 15h00
Lieu : Université de Montréal

Pavillon Maximilien-Caron, 2e étage – salle A-2411

Conférencier :

Pierre-Olivier Brodeur (Université de Montréal)
« Monstres, vierges, concubines et martyrs : femmes édifiantes de l’Âge classique »

Entrée libre

Pour plus d’information sur les activités du CRIST, veuillez consulter le site http://www.sociocritique-crist.org

3) « Affranchir la lettre; Oblitérer le timbre ou L’inscription, la marque, la trace et l’écriture : spécification et différence » – conférence de Marc-Léopold Lévy

Date :  jeudi 24 février, dès 18h00
Lieu : Université du Québec à Montréal, Pavillon Judith-Jasmin, salle J-4255

Figura, le centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, vous invite à une conférence de Marc-Léopold Lévy, psychanalyste et directeur de l’École de psychanalyse laïque (Paris), membre du cercle freudien et de l’Association psyschanalyse et médecine, intitulée : «Affranchir la lettre ; Oblitérer le timbre ou L’inscription, la marque, la trace et l’écriture : spécification et différence.». Cette conférence est présentée dans le cadre du séminaire « L’énonciation prophétique : Théâtre du corps et interdit de représentation » donné par la professeure au département d’études littéraires Anne-Élaine Cliche.

Marc-Léopold Lévy est l’auteur du livre Critique de la jouissance comme une. Leçon de psychanalyse, publié à Paris aux éditions Érès en 2003 ; parmi ses derniers articles parus, on trouvera: « Des petites coupures ou de la demande de paiement comme acte », Che Vuoi ?, revue de psychanalyse, (numéro thématique: « De l’argent »), N° 24, Paris, l’Harmattan, 2005 ; « Maman tisse et papa coupe », Colloque du Cercle freudien (La langue, comment ça va ?), Éditions Elema, 2007 ; « Jusqu’à l’os ou les troubles de l’oralité et la loi » (sur l’anorexie), La Clinique Lacanienne, revue internationale de psychanalyse, N° 12, Paris, Érès, 2007 ; « L’après-trou ou les états de la jouissance », Che Vuoi ?, revue de psychanalyse N° 29, Paris, l’Harmattan, 2008 ; « Le Ludopathe, le pédophile et l’enfant merveilleux », La Clinique Lacanienne, revue internationale de psychanalyse, (numéro thématique: « Des Perversions »), N° 16, Paris, Érès, 2010.

4) « Le “voyou” dans tous ses états dans la culture et la littérature québécoises »
Journée d’étude organisée par Mounia Benalil (CRILCQ/Université de Montréal), dans le cadre d’un projet de recherche subventionné par le Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes

Date : vendredi 25 février 2011, dès 8h45
Lieu : CRILCQ/Université de Montréal

Pavillon Lionel-Groulx, 3150, rue Jean-Brillant (Métro Université-de-Montréal)
8e étage, local C-8141

Avec la participation de :

Rachad Antonius (UQÀM)
Mounia Benalil (SAIC, CRILCQ/UdM)
Joël Des Rosiers (poète, psychiatre)
Simon Harel (UQÀM)
Valérian Mazataud (Photojournaliste)
Djemaa Maazouzi (CRI/UdM)
Lilyane Rachédi (UQÀM)
Amany Hanna Salib (Université de Ain Shams au Caire)
Jean-Pierre Sirois Trahan (Université Laval)

Pour consulter le descriptif de cette journée d’étude : http://www.crilcq.org/colloques/2011/voyou_dans_tous_ses_etats.asp

Pour information :
Patrick Poirier, coordinateur scientifique
CRILCQ/Université de Montréal
514-343-6111 (poste 0843)
crilcq@umontreal.ca
Www.crilcq.org

Bourses et prix

1) Figura – Prix du meilleur mémoire
Figura, le centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, décernera en 2011, et pour la troisième fois, le prix du meilleur mémoire à l’un de ses membres étudiants. Le mémoire sélectionné sera publié sous la forme d’un essai dans la collection de cahiers de recherche du Centre, intitulée « Mnémosyne ».

Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard le 15 mars 2011.

Admissibilité
Est admissible toute candidate, tout candidat

– qui a rédigé son mémoire en recherche ou en recherche-création sous la direction d’un membre régulier du Centre
– qui a effectué son dépôt final après le 1er janvier 2010 et au plus tard le 15 janvier 2011

Critères de sélection
– la qualité et l’originalité du mémoire

– l’adéquation de la problématique développée à l’un ou l’autre des axes de recherche de Figura

Les dossiers de candidature comprennent
– une lettre de présentation qui justifie l’adéquation de la problématique à l’un ou l’autre des axes de recherche du Cente

– la table des matières et le résumé du mémoire
– une copie des rapports des évaluatrices, des évaluateurs
– une preuve de la date du dépôt final
– une copie électronique du mémoire en format pdf
– le cas échéant, un document attestant la mention obtenue

Présentation du dossier
La copie en format pdf du mémoire peut être transmise au Centre Figura à l’adresse figura@uqam.ca. Le reste du dossier doit être envoyé en 5 exemplaires à l’attention de :

Bertrand Gervais, directeur
Figura, Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire, site UQAM
Université du Québec à Montréal
C.P. 8888, succ. Centre-ville
Montréal (Qc)
H3C 3P8

*** On peut également les déposer au secrétariat de Département d’études littéraires (J-4205) ou au bureau de coordination de Figura, site UQAM (J-4434)

Pour informations : figura@uqam.ca
(514) 987-3000, poste 2153

Pour consulter la liste des membres réguliers : http://www.figura.uqam.ca/membres/reguliers

Parutions


1) La vie littéraire au Québec, tome 6 (1919-1933), sous la direction de Denis Saint-Jacques et Lucie Robert

Paru le 9 février 2011

Résumé :
Cette période qui va de la fin de la guerre à la création de La Relève est dominée par l’épanouissement du nationalisme de Groulx auquel aucun mouvement organisé ne s’oppose. Les programmes d’enseignement abandonnent la formation rhétoricienne et adoptent les pratiques modernes de la dissertation et de l’histoire littéraire. Une nouvelle génération de femmes, formée dans l’enseignement classique, fait son entrée en littérature. Le champ littéraire se scinde en deux circuits de production, élargi et restreint. Si le premier donne naissance à une paralittérature nationale (aux Éditions Édouard Garand) et investit la scène, le second suscite la professionnalisation du métier d’éditeur, la création d’associations d’écrivains, l’intervention de l’État (loi sur le droit d’auteur, politique culturelle, bourses et subventions) et le développement d’une critique littéraire si importante qu’on a pu parler de la fin de cette période comme d’un « âge de la critique ». En littérature d’imagination, c’est l’âge du roman et de la poésie régionalistes, auquel tente de faire concurrence la modernité des œuvres des nouvelles auteures féminines, comme Bernier et Routier, de poètes comme Loranger ou de romanciers comme Pierre Dupuy ou Olivier Carignan

IMPORTANT

Voici un message de Caroline Jacquet, des syndicats des étudiant-e-s employé-e-s de l’UQÀM (SÉtuE) :

Bienvenue aux nouveaux et nouvelles étudiant-es employé-es de l’UQAM :
Vous projetez de travailler à l’UQAM?  ou venez de signer un contrat? Alors vous êtes ou serez bientôt membre du SÉtuE, le Syndicat des Étudiant-es Employé-es de l’UQAM. Voici quelques conseils de rentrée. N’hésitez pas à consulter notre site http://www.setue.org/ ou à nous contacter #3234, ou permanence.setue@gmail.com.

À la recherche d’un emploi d’auxiliaire d’enseignement?
Pour obtenir un emploi, vous devez, en début de session, déposer votre CV dans la banque de candidatures comme auxiliaire d’enseignement que tient votre département : vous serez ainsi prioritaire dans l’attribution des contrats (articles 8.02 et 8.03 de la convention collective). Votre département a en outre l’obligation d’afficher, en début de session ou à tout autre moment de l’année, la liste des postes disponibles (article 8.01).

À la recherche d’un emploi d’auxiliaire de recherche?
Bien que notre convention collective prévoie la mise en place d’un système d’affichage facultatif des postes d’auxiliaire de recherche, aucun poste n’est pour l’instant annoncé de manière centralisée. Il vous faut donc vous renseigner directement auprès des professeur-es , des chaires ou des centres de recherche.

Signature du contrat
Lors de la signature, vérifiez bien le nombre d’heures et le taux horaire qui sont inscrits sur votre contrat. Des erreurs arrivent régulièrement! Surtout, exigez une copie de votre contrat, même en cas de contrats électroniques. Entendez-vous également avec votre superviseur-e quant aux tâches que vous devrez faire (voir article suivant). D’ailleurs, le SÉtuE vous invite à signer un formulaire d’entente (http://www.setue.org/, onglets : ressources à documents à formulaires) : cela permet d’éviter les confusions fréquentes sur la durée de votre contrat (heures et semaines), les dates de remise de travaux, etc.

Si on oublie de vous faire signer le formulaire d’adhésion syndicale, exigez-le à chacun de vos contrats! Si vous ne le signez pas, vous paierez des cotisations syndicales sans pour autant être membre en règle du SÉtuE (vous n’aurez pas le droit de participer à la vie démocratique du syndicat).

Début du contrat
Vous ne devez pas commencer à travailler tant que vous n’avez pas signé de contrat ! C’est d’autant plus important que votre premier salaire peut prendre jusqu’à un mois avant d’arriver sur votre compte. Plus vous tardez à signer, et plus tard vous serez payé.

Votre salaire dépend de votre scolarité…obtenue et non en cours!
Ainsi, dès la fin du baccalauréat, il faut se prévaloir du salaire de maîtrise, que l’on entreprenne des études de maîtrise ou non. Pour ceux et celles qui terminent un baccalauréat en avril et qui travaillent l’été suivant sa fin, le salaire de maîtrise doit être alloué. La même règle s’applique de la maîtrise au doctorat.

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